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<lastBuildDate>Sat, 13 Mar 2010 0-3:20:03 GMT</lastBuildDate>
<title>Favoris ProLibre</title><link>http://prolibre-favoris.feedoor.com</link><description>ProLibre partage ses liens favoris et différentes actualités</description><feedoor:widgets>1</feedoor:widgets>
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<item><title>Cairo-Dock : Un petit nouveau sur planète libre : l&amp;#39;équipe de Cairo-Dock !</title><link>http://www.glx-dock.org/mr_article.php?b=6&amp;a=47</link><description><![CDATA[<div>Bonjour cher(e)s lectrices et lecteurs du Planet Libre !
<br>
<br>Nous sommes heureux de réactiver ce blog lié à notre projet et, qui plus est, de le voir s'ajouter à la longue liste de blogs libres !
<br><ul><li>Mais de quel <b>projet</b> s'agit-il ?
</li></ul>            <i>de Cairo-Dock bien-sûr !</i>
<br><ul><li>Oui mais, <b>qu'est-ce exactement</b> ?
</li></ul>            <i>Cairo-Dock est <b>à l'origine un dock personnalisable</b> à souhait et basé sur la bibliothèque graphique Cairo. Actuellement, Cairo-Dock est le seul dock sur GNU/Linux et *BSD à avoir un support de l'<b>OpenGL</b> afin d'utiliser au maximum la puissance de calculs du processeur de la carte graphique (GPU) au lieu de celui du système (CPU) ; on peut donc aussi le surnommer Glx-Dock ! D'un autre côté, Cairo-Dock est resté ultra personnalisable, il supporte toujours le backend Cairo pour les très anciens pc ou pilotes graphiques.
<br>Tout un ensemble d’applets (plus d’une trentaine à ce jour) est mis a disposition : horloge, corbeille, pile d’icônes, surveillance système, météo, suivit de flux RSS, mail, envoie rapide de fichiers sur des serveurs, etc. Ces applets peuvent également être détachées et déposées n'importe où sur le bureau sous forme de desklets et même en 3D.
<br>Vous l'aurez compris, si vous aviez testé Cairo-Dock précédemment, <b>il a bien évolué</b> pour devenir plus <b>stable</b>, plus <b>agréable</b>, plus <b>rapide</b> et plus <b>facile à utiliser</b> !</i>
<br>
<br><img src="http://www.glx-dock.org/images/cairo-dock.jpg" alt="http://www.glx-dock.org/images/cairo-dock.jpg">
<br>D'autres captures d'écran sont disponibles à cette adresse : <a href="http://pics.glx-dock.org">http://pics.glx-dock.org</a>
<br>
<br>Aujourd'hui nous allons vous présenter les nouveautés apportées par la version 2.1.3 (2.1.3-7 pour être précis).
<br>
<br><h2>Les nouveautés</h2>
<br><h3>Le panneau de configuration a maintenant un petit frère</h3>
<br>De nombreuses personnes trouvaient le panneau de configuration difficile à manipuler en raison de ses multiples possibilités.
<br>En tant qu'utilisateurs (plus que) réguliers, avec les membres de notre équipe, nous ne percevions pas ces difficultés. Et puis, après tout, le panneau de configuration de Compiz (CCSM) est presque semblable ! Cependant,... il y a sans doute une raison pour laquelle le CCSM n'est pas installé par défaut sur la plupart des distributions GNU/Linux et *BSD.
<br>Mais c'est là qu'un discourt de Mark Shuttleworth nous fit changer d'avis. En effet, même si ses choix sont parfois contradictoires ou surtout mal compris, l'un des objectif de Mark en créant la distribution Ubuntu, était et est toujours de rendre accessible à tous une distribution <i>libre</i> basée sur GNU/Linux (ce qui peut aussi en éloigner quelques uns). En d'autres mots, son objectif est de faciliter les tâches usuelles pour toute personne peu familiarisée à l'utilisation de l'outil informatique en général, GNU/Linux en particulier.
<br>Cet objectif doit être aussi le nôtre à plus petite échelle pour Cairo-Dock.
<br>Nous en arrivons donc au changement le plus visible : <b>un nouveau mode simplifié du panneau de configuration</b> qui ravira les utilisateurs pressés (le mode avancé restant bien entendu disponible). La CD Team est heureuse de vous annoncer que la plupart des débutants en informatique ne seront plus perdus lorsqu'ils souhaiteront modifier les comportements principaux du Dock : quelques clics et le calvaire est terminé ! <img src="http://www.glx-dock.org/images/smileys/ubu-sympa.png" alt=""> .
<br>
<br><a href="http://www.glx-dock.org/communique/images/cd2.1.3-3_new_config-panel.jpg"><img src="http://www.glx-dock.org/communique/images/cd2.1.3-3_new_config-panel_600.jpg" alt="http://www.glx-dock.org/communique/images/cd2.1.3-3_new_config-panel_600.jpg"></a>
<br><b>Le nouveau mode du panneau de configuration comprenant les principales options, les plug-ins et les thèmes.</b>
<br>
<br><h3>La 2.1.3-7, un effort particulier sur la stabilité</h3>
<br>Avec un nombre d'options impressionnant, une série d'effets, de vues, de desklets et plug-ins disponibles dans CD, nous sommes conscient de prendre certains risques. En effet, en accordant une telle liberté aux utilisateurs, il est beaucoup plus difficile de prévoir toutes les situations et donc de prévenir les bugs. Malgré le travail supplémentaire pris pour gérer ces multiples options, nous sommes fière de ce parti pris.
<br>Cette version nous offre ainsi l'opportunité de corriger un grand nombre de problèmes qui nous avaient échappés, afin d'en obtenir une version toujours plus stable et plus fluide (masquage automatique plus doux, détection automatique de l'Indirect Rendering pour les cartes graphiques Intel/ATI, etc.).
<br>Par ailleurs, nous invitons un maximum de personnes à venir <b>tester les versions de développement</b> du dock et à ne surtout pas hésiter à nous rapporter les bugs (non, nous n'en laissons pas par plaisir <img src="http://www.glx-dock.org/images/smileys/ubu-wink.png" alt=""> ).
<br>Plusieurs manières de tester les versions de développement sont possibles, que ce soit directement en compilant les sources <a href="http://www.glx-dock.org/ww_page.php?p=Par%20BZR">depuis le dépôt BZR</a> (un script est disponible pour les utilisateurs de Debian, Ubuntu et dérivés mais d'autres outils sont également disponibles pour les utilisateurs d'ArchLinux (avec yaourt) ou Gentoo (avec ces overlays <a href="http://gpo.zugaina.org/x11-misc/cairo-dock">ici</a> et <a href="http://gpo.zugaina.org/x11-misc/cairo-dock-plugins">ici</a>) par exemple) ou encore via un '<a href="http://www.glx-dock.org/ww_page.php?p=ppa%20Weekly">ppa Weekly</a>' pour les utilisateurs de Debian, Ubuntu et dérivés.
<br>
<br><h3>Des changements moins visibles</h3>
<br>Notamment grâce aux idées laissées sur notre <a href="http://forum.glx-dock.org/">forum</a>, de nombreuses autres fonctionnalités ont été incluses. Le résultat rend votre dock plus accueillant et plus pratique :
<br><ul><li>Les <b>miniatures des fenêtres</b> dans le dock ont maintenant leur <b>emblème</b> sur l'icône pour les reconnaître plus facilement.
</li><li>Les icônes pointant sur un <b>sous-dock</b> peuvent <b>afficher le contenu</b> de ce dernier.
</li><li>Quand une application demande votre attention, seule son icône apparaît si le dock est caché. Vous pouvez donc être <b>averti sans être gêné</b> par le dock.
</li><li>ShowDesktop (Afficher le bureau) vous permet désormais de <b>changer de résolution d'écran</b> en un clic.
</li><li>L'applet Dnd2Share, qui facilite le partage en ligne de texte, d'images, de vidéos et autres fichiers, peut directement <b>envoyer le contenu du presse-papier</b> (comme un screenshot).
</li><li>Quelques options ont également été modifiées ou ajoutées aux autres applets (RSSReader, Mail, etc.), ainsi qu'aux options générales (saisir directement la classe d'une fenêtre, ré-agencement de certaines options, etc.).
</li></ul>
<br><h3>Et en image :</h3>
<br><a href="http://www.glx-dock.org/communique/images/cd2.1.3-2_notification_with_hidden_dock.jpg"><img src="http://www.glx-dock.org/communique/images/cd2.1.3-2_notification_with_hidden_dock_600.jpg" alt="http://www.glx-dock.org/communique/images/cd2.1.3-2_notification_with_hidden_dock_600.jpg"></a>
<br><b>Le dock est caché mais l'icône de Xchat tourne sur elle même pour vous avertir d'un nouveau message.</b>
<br>
<br><a href="http://www.glx-dock.org/communique/images/cd2.1.3-6_subdock_as_stack.jpg"><img src="http://www.glx-dock.org/communique/images/cd2.1.3-6_subdock_as_stack_600.jpg" alt="http://www.glx-dock.org/communique/images/cd2.1.3-6_subdock_as_stack_600.jpg"></a>
<br><b>Les icônes contenues dans le sous-dock sont affichées dans le dock comme une pile.</b>
<br>
<br><a href="http://www.glx-dock.org/communique/images/cd2.1.3-6_subdock_as_emblem.jpg"><img src="http://www.glx-dock.org/communique/images/cd2.1.3-6_subdock_as_emblem_600.jpg" alt="http://www.glx-dock.org/communique/images/cd2.1.3-6_subdock_as_emblem_600.jpg"></a>
<br><b>Les icônes contenues dans le sous-dock sont affichées dans le dock comme un emblème.</b>
<br>
<br><a href="http://www.glx-dock.org/communique/images/cd2.1.3-5_emblem_pidgin.jpg"><img src="http://www.glx-dock.org/communique/images/cd2.1.3-5_emblem_pidgin_600.jpg" alt="http://www.glx-dock.org/communique/images/cd2.1.3-5_emblem_pidgin_600.jpg"></a>
<br><b>Un aperçu avec un autre thème.</b>
<br>
<br><h3>L'API DBus : Envie de facilement créer une applet ?</h3>
<br>La nouveauté la moins visible et peut-être la plus <b>importante</b>, est la sortie officielle de la version 1.0 de notre <b>API DBus</b> !
<br>Elle vous permet de <b>prendre le contrôle de votre dock depuis un outil externe</b> (un terminal, un script, etc.). De plus, elle offre le support complet des langages existants, <b>vous pourrez ainsi écrire des applets dans votre langage favoris</b> (des démos existent déjà en Python, Vala, Mono, et même Bash !). La <b>documentation</b> complète est disponible à cette adresse: <a href="http://dbus.glx-dock.org">http://dbus.glx-dock.org</a>. Elle se veut très compréhensible et est agrémentée de nombreux exemples concrets.
<br>Cette API DBus a déjà été utilisée pour le développement de plusieurs applets (une applet pour <i>Pidgin</i>, <i>Gnomenu</i> et <i>Xchat</i>, un Calendrier, un '<i>Tueur</i>' d'applications et encore d'autres en cours de développement).
<br>Avec la dernière version stable, vous pouvez d'ailleurs très facilement les tester ! Ces applets dites externes sont disponibles à cette adresse : <b><a href="http://extras.glx-dock.org">http://extras.glx-dock.org</a></b>. Il vous suffit <b>simplement</b> de glisser le lien ou l'archive sur le dock pour installer l'applet de votre choix !
<br>
<br>Concernant cette API DBus, en voici un très court <b>exemple</b> (Assurez-vous que le plug-in DBus n'a pas été désactivé dans le panneau de configuration (catégorie 'Plug-ins')) :
<br><ul><li>Lancez la commande suivante dans un terminal :<div><div>dbus-send --session --dest=org.cairodock.CairoDock /org/cairodock/CairoDock org.cairodock.CairoDock.ShowDock boolean:false </div></div>Le dock est maintenant caché.
</li><li>À l'inverse, exécutez celle-ci :<div><div>dbus-send --session --dest=org.cairodock.CairoDock /org/cairodock/CairoDock org.cairodock.CairoDock.ShowDock boolean:true </div></div>Le dock est de retour !
</li></ul>Cet exemple peut sembler trivial mais c'est la preuve que vous pouvez avoir un contrôle total de votre dock, de ses icônes et ses desklets comme le montre également les <a href="http://extras.glx-dock.org">applets externes</a> déjà disponibles.
<br>
<br>Nous nous adressons maintenant aux grands et petits <b>développeurs</b> : surtout, n'hésitez pas à y jeter un coup d'œil et pourquoi pas à créer une applet qui peut vous faciliter la vie. Vous disposerez d'une icône où vous pourrez intercepter les différents clics, les fichiers déposés, vous pourrez y afficher de l'information rapides ou via une info-bulle. Laissez donc libre court à votre <b>imagination</b> et, tant qu'à faire, profitez-en pour <b>partager</b> vos propres applets/scripts avec la communauté en toute <b>liberté</b> ! N'hésitez pas à passer sur notre <a href="http://forum.glx-dock.org">forum</a> (en/fr), vous y serez bien accueillis !
<br>Petite note : si vous désirez créer une applet en <b>C</b>, l'API de Cairo-Dock est faites pour vous ! Disponible <a href="http://doc.glx-dock.org">ici</a>, elle explique les nombreuses fonctions disponibles afin de faciliter la création d'une applet de votre choix ! (ou pour y faire des propositions sur l'API !)
<br>
<br> 
<br>
<br><h2>Comment l'installer ?</h2>
<br>Vous trouverez toute l'information nécessaire sur notre <b><a href="http://wiki.glx-dock.org">wiki</a></b> très fournis. Voici les principaux liens utiles : 
<br><ul><li>Les tarballs sont disponibles à ces adresses : <a href="https://launchpad.net/cairo-dock-core">https://launchpad.net/cairo-dock-core</a> &amp; <a href="https://launchpad.net/cairo-dock-plug-ins">https://launchpad.net/cairo-dock-plug-ins</a>
</li><li>Les explications détaillées concernant la compilation : <a href="http://www.glx-dock.org/ww_page.php?p=Par%20compilation">http://www.glx-dock.org/ww_page.php?p=Par%20compilation</a>
</li><li>Les explications spécifiques pour plusieurs distributions (mais la version ainsi disponible n'est peut-être pas encore à jour) : <a href="http://www.glx-dock.org/ww_page.php?p=Par%20distribution">http://www.glx-dock.org/ww_page.php?p=Par%20distribution</a>
</li><li>Concernant les utilisateurs de Debian, Ubuntu et dérivés, nous disposons d'un dépôt à l'adresse <a href="http://repository.glx-dock.org/">http://repository.glx-dock.org/</a>. Pour plus d'informations à propos de nos dépôts, nous vous invitons à cliquer <a href="http://www.glx-dock.org/ww_page.php?p=D%C3%A9p%C3%B4t%20ubuntu">ici</a>
</li></ul>
<br>
<br><h2>Qu'est-il prévu dans nos prochaines version ?</h2>
<br>Comme tout projet libre qui se respecte, la CD Team est <b> à l'écoute</b> de toutes propositions, nouvelles applets, changements dans le code, etc.
<br>Pour le moment, voici une petite liste de ce qu'il nous attend dans les prochaines versions :
<br>
<br><a href="http://www.glx-dock.org/communique/images/cd2.1.4-alpha-panel.png"><img src="http://www.glx-dock.org/communique/images/cd2.1.4-alpha-panel600.jpg" alt="http://www.glx-dock.org/communique/images/cd2.1.4-alpha-panel600.jpg"></a>
<br><ul><li>Un changement au niveau des <b>icônes</b> du panneau de configuration. En effet, il était temps de se donner une ligne de conduite graphique. Les beta testeurs (en compilant les sources <a href="http://www.glx-dock.org/ww_page.php?p=Par%20BZR">depuis le dépôt BZR</a> ou via un '<a href="http://www.glx-dock.org/ww_page.php?p=ppa%20Weekly">ppa Weekly</a>') peuvent déjà commenter une première version proposée.
</li><li>Nous en sommes conscient, le <b>thème par défaut</b> doit subir un 'relooking'. Le débat est ouvert et lancé sur le forum mais le choix est difficile ! L'ancien fut choisi, un peu à l'instar des thèmes de base de Gnome, pour son extrême sobriété et sa simplicité. Mais en plus, en ne mettant pas en avant les possibilités du dock et en tentant d'obtenir un thème qui ne fisse pas référence à un DE ou une distribution, le résultat ne fut sans doute pas excellent.
</li><li>Peut-être avez-vous des idées d'<b>effets</b> sympa ou de nouvelles <b>vues</b> ? Partagez-les ! (pas trop farfelues tout de même <img src="http://www.glx-dock.org/images/smileys/ubu-wink.png" alt=""> )
</li><li>Dernièrement, des bruits circulaient faisant miroiter une possible arrivée d'un nouveau '<b>systray</b>' (ou zone de notification : l'endroit où se trouve, par exemple, l'icône de votre gestionnaire de connexion réseau) commun aux actuels environnements de bureau. Mais cette arrivée se fait attendre alors qu'elle pourrait permettre beaucoup plus de libertés (par exemple, en se libérant définitivement des différents tableaux de bord).
</li><li>Concernant l'OpenGL, les fonctions utilisant des pBuffers ont tout dernièrement été remplacés par du FBO. Cela devrait être une amélioration pour tous, mais en particulier pour la prise en charge par les drivers libres. Si vous utilisez un chipset graphique Intel ou ATI, n'hésitez pas à tester, ces changement sont déjà d'actualité sur nos branches <i>trunk</i> (BZR) ou via le dépôt <i>Weekly</i>.
</li><li>Si de nouvelles applets externes se créent, une sorte de <b>dépôt</b> contrôlable depuis le dock pourrait être envisagé, comme c'est déjà le cas pour les thèmes.
</li><li>Bien-entendu, de nouveaux <b>plug-ins</b> et <b>applets</b> seront toujours les bienvenus ! Mais il nous faut pour cela des idées, du temps et pourquoi pas de l'aide <img src="http://www.glx-dock.org/images/smileys/ubu-wink.png" alt="">
</li><li>D'ailleurs, <b>quelles sont vos idées</b> ? Pour vous, <b>que manque-t-il</b> à Cairo-Dock ? Qu'est-ce qui <b>ne convient pas</b> dans cette dernière version ? Nous ne promettons rien mais si vos idées ou vos bout de code peut <b>accroître la qualité</b> de Cairo-Dock, nous vous écouterons.
</li></ul>
<br> 
<br>
<br><h2>Qui s'est caché derrière Cairo-Dock pour cette branche 2.1</h2>
<br><ul><li>Du côté du développement : Fabounet (Fabrice Rey), Tofe (Christophe Chapuis), Mav (Yann Sladek), Nochka85 (Yann Dulieu) et matttbe (Matthieu Baerts).
</li><li>Mais n'oublions pas les membres actifs de notre forum et channel IRC comme ppmt, lylambda, taiebot, Rom1, JokerNathan, ours_en_pluche, alaclef, MastroPino, miousername, coz, soreau, Semmemon, etc.
</li><li>Et aussi toutes les personnes ayant contribué aux traductions : <a href="https://translations.launchpad.net/cairo-dock">https://translations.launchpad.net/cairo-dock</a>
</li><li>Mais n'oublions pas nos packageurs dans de nombreuses distribution et spécialement didrocks (Didier Roche) pour avoir résolu nos problème pour la mise à jour des paquets de Cairo-Dock dans la prochaine version d'Ubuntu <img src="http://www.glx-dock.org/images/smileys/ubu-wink.png" alt="">
</li></ul>
<br><i>(désolé si nous avons omis certaines personnes mais on ne vous oublie pas <img src="http://www.glx-dock.org/images/smileys/ubu-wink.png" alt=""> )</i>
<br>
<br>Avant de nous quitter, voici quelques captures d'écrans :
<br><a href="http://www.glx-dock.org/mediacolor/album3/1262148911_6b80fb2287.png"><img src="http://www.glx-dock.org/mediacolor/album3/1262148911_6b80fb2287_small.jpg" alt="http://www.glx-dock.org/mediacolor/album3/1262148911_6b80fb2287_small.jpg"></a>
<br>
<br><a href="http://www.glx-dock.org/mediacolor/album3/1257285463_bab6e30c10.jpg"><img src="http://www.glx-dock.org/mediacolor/album3/1257285463_bab6e30c10_small.jpg" alt="http://www.glx-dock.org/mediacolor/album3/1257285463_bab6e30c10_small.jpg"></a>
<br>
<br><a href="http://www.glx-dock.org/mediacolor/album3/1259275822_625fd6a7ab.png"><img src="http://www.glx-dock.org/mediacolor/album3/1259275822_625fd6a7ab_small.jpg" alt="http://www.glx-dock.org/mediacolor/album3/1259275822_625fd6a7ab_small.jpg"></a>
<br>
<br><a href="http://www.glx-dock.org/mediacolor/album3/1258213253_1133629cde.png"><img src="http://www.glx-dock.org/mediacolor/album3/1258213253_1133629cde_small.jpg" alt="http://www.glx-dock.org/mediacolor/album3/1258213253_1133629cde_small.jpg"></a>
<br>
<br> 
<br>
<br>En espérant vous revoir et que vous puissiez profiter de Cairo-Dock au quotidien !
<br>
<br>Passez une agréable journée en toute liberté,
<br>
<br>L'équipe de Cairo-Dock
<br>
<br>PS : En plus de notre forum, vous pouvez nous <b>suivre</b> sur <b><a href="http://identi.ca/cairodock">identi.ca</a></b> ou <b><a href="http://twitter.com/cairodock">Twitter</a></b>. Ou encore nous <b>rejoindre</b> sur les canaux <a href="http://www.glx-dock.org/mb_chat.php?c=2">#cairo-dock</a> ou <a href="http://www.glx-dock.org/mb_chat.php?c=1">#cairo-dock-fr</a> sur irc.freenode.net.
<br>PS 2 : vous l'aurez peut-être remarqué, nous avons eu quelques problèmes avec le <b>nom de domaine '<i>cairo-dock.org</i>'</b> à cause d'un registrar incompétent (vivadomaine pour ne pas le citer...). Nous avons donc été contraint d'acheter un nouveau nom de domaine : <b>'<i><a href="http://glx-dock.org">glx-dock.org</a></i>'</b>. Tous nos "services" sont à nouveau disponibles (<b>wiki, forum, doc, dépôt, etc.</b>) en changeant simplement l'adresse '<i>cairo-dock.org</i>' par '<i>glx-dock.org</i>' !</div><p><img src="http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=c3f7ce531eadf706f1c717e7c52b19a4&amp;default=http%3A%2F%2Fwww.planet-libre.org%2Fthemes%2Fprincipal%2Fimages%2Fgravatar.png&amp;size=40" alt="Gravatar de Cairo-Dock"><br><i>Billet original de <a href="http://www.glx-dock.org/mr_article.php?b=6&amp;a=47" title="Visiter la source">Cairo-Dock</a>.<br>Votez pour cet article sur le <a href="http://www.planet-libre.org/" title="Se rendre sur le Planet">Planet Libre</a>.</i></p>]]></description><pubDate>Fri, 12 Mar 2010 13:50:53 GMT</pubDate><feedoor:pubDate>1268401853</feedoor:pubDate><author>Cairo-Dock</author><guid isPermaLink="false">tag:google.com,2005:reader/item/62437cae54472b72</guid></item><item><title>+33% pour 2009 : le logiciel libre ne connaît pas la crise</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/toolinux/~3/FW1BjEju1Wk/33-pour-2009-le-logiciel-libre-ne</link><description><![CDATA[<p> Dans sa dernière étude sur le sujet, Pierre Audoin Consultants montre que 2009 n'a pas du tout été une année de crise pour le logiciel libre, tant en France qu'au niveau européen.</p>

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<a href="http://www.toolinux.com/lininfo/toolinux-information/developpement/" rel="directory">Développement </a>]]></description><pubDate>Fri, 12 Mar 2010 05:00:00 GMT</pubDate><feedoor:pubDate>1268370000</feedoor:pubDate><author>Toolinux</author><guid isPermaLink="false">tag:google.com,2005:reader/item/2f2d903eb7976a4a</guid></item><item><title>Framablog : Mark Shuttleworth d&amp;#39;Ubuntu n&amp;#39;est pas motivé par la haine de Microsoft</title><link>http://www.framablog.org/index.php/post/2010/03/11/ubuntu-microsoft-mark-shuttleworth</link><description><![CDATA[<p><img src="http://www.framablog.org/public/_img/others/.ubuntu_new-logo_s.jpg" alt="Ubuntu - Nouveau Logo" style="float:right;margin:0 0 1em 1em" title="Ubuntu - Nouveau Logo">C’est non seulement une habitude mais l’une des nombreuses originalités de la célèbre distribution GNU/Linux : tous les six mois <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ubuntu">Ubuntu</a> sort sa nouvelle version, qui, faisant de plus en plus d’adeptes, est logiquement de plus en plus attendue.</p>


<p>La prochaine <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_versions_d&#39;Ubuntu">version</a> 10.04 LTS<sup>[<a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2010/03/11/ubuntu-microsoft-mark-shuttleworth#pnote-791-1">1</a>]</sup> se prénomme <em>Lucid Lynx</em> et est prévue pour le mois prochain. Elle promet beaucoup. Mais elle promet aussi d’être l’amie des <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Troll_(Internet)">trolls</a> ;-)</p>


<p>Il faut dire que lorsque l’on occupe la place enviée et reconnue qui est la sienne dans la communauté (notoriété <em>grand public</em> incluse), on s’expose inévitablement à des critiques. Mais il faut également reconnaître qu’un certain nombre d’annonces récentes ont pu parfois jeter le trouble, en particulier chez ceux qui sont moins attachés à <em>l’open source</em> qu’au <em>logiciel libre</em>.</p>


<p>De là à craindre que <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Canonical_Ltd.">Canonical</a>, la société créée par <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mark_Shuttleworth">Mark Shuttleworth</a> pour développer et soutenir Ubuntu, se transforme en une sorte de nouveau Microsoft, il n’y a qu’un pas que nous ne franchirons certainement pas.</p>


<p>Se contentant de lister quelque éléments selon lui sujets à caution, c’est un pas que n’a cependant pas hésité à franchir un dénommé Alan Lord sur son blog, dans un court et lapidaire billet intitulé explicitement <strong><a href="http://www.theopensourcerer.com/2010/02/09/is-canonical-becoming-the-new-microsoft/">Is Canonical Becoming The New Microsoft?</a></strong><sup>[<a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2010/03/11/ubuntu-microsoft-mark-shuttleworth#pnote-791-2">2</a>]</sup>.</p>


<p>Et cela n’a évidemment pas loupé, le billet a généré très rapidement une centaine de commentaires <em>divers</em> et <em>variés</em>, nécessairement orientés par ce <em>titre choc</em>.</p>


<p>Le journaliste <a href="http://www.itwire.com/sam-varghese">Sam Varghese</a> a alors jugé bon de contacter Mark Shuttleworth pour avoir son avis dans un article publié sur le site <a href="http://www.itwire.com/">iTWire</a> que vous proposons traduit ci-dessous<sup>[<a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2010/03/11/ubuntu-microsoft-mark-shuttleworth#pnote-791-3">3</a>]</sup>.</p>


<p><em>PS : Notons que dans l’intervalle, Ubuntu a également révélé sa <a href="https://wiki.ubuntu.com/Brand">nouvelle charte graphique</a> et son nouveau logo (ci-dessus). Personnellement j’aime bien, même si je note la disparition apparente du slogan « Linux for Human Beings », qui était peut-être maladroit mais avait le mérite d’évoquer Linux. La confusion entre les deux ou l’aspiration de l’un par l’autre risquent de se faire plus grande encore.</em></p>


<h3>Mark Shuttleworth : « Ma motivation, ce n’est pas la haine de Microsoft. »</h3>


<p><strong><a href="http://www.itwire.com/opinion-and-analysis/open-sauce/36820-im-not-driven-by-microsoft-hatred-shuttleworth">I’m not driven by Microsoft hatred: Shuttleworth</a></strong></p>


<p><em>Sam Varghese - 15 février 2010 - iTWire</em><br>
<em>(Traduction Framalang : Don Rico et Simon Descarpentries)</em></p>


<p>Mark Shuttleworth, fondateur et directeur général de la société Canonical, déclare que s’il a créé sa distribution GNU/Linux Ubuntu, ce n’est en aucun cas par animosité envers Microsoft.</p>


<p>Il a répondu aux questions d’ITWire concernant un récent <a href="http://www.theopensourcerer.com/2010/02/09/is-canonical-becoming-the-new-microsoft/">billet</a> de blog dont l’auteur accusait Canonical de devenir le nouveau Microsoft.</p>


<p>« J’admire plusieurs des accomplissements de Microsoft. J’estime qu’il est tout aussi détestable de diaboliser les employés d’une entreprise que des gens pour leur couleur de peau, leur nationalité ou toute autre particularité » explique Shuttleworth.</p>


<p>« Microsoft se livre toutefois à d’inacceptables abus de position dominante, et je suis fier qu’Ubuntu offre au monde un réel choix entre la servitude continue et la liberté utile, sûre et authentique. »</p>


<p>« Cela dit, mon rôle n’est pas de punir Microsoft, ni de les haïr ; je suis là pour proposer une meilleure voie, si je le peux. Ce sera dur, mais nous le pouvons. Et, dans les cas où nous partageons une cause commune, je travaille volontiers avec Microsoft. Il est possible que ce soit difficile à concevoir pour ceux qui pensent que la vie est plus facile à appréhender si on a un ennemi pour justifier sa cause, mais à mon sens ce comportement conduit au sectarisme, nuit aux résultats et nous empêche de corriger les erreurs du passé. »</p>


<p>Dans son billet, l’auteur énumérait les raisons pour lesquelles Ubuntu devenait d’après lui le nouveau Microsoft : l’intégration de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mono_(logiciel)">Mono</a> par défaut, la création d’<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Ubuntu_One">Ubuntu One</a> (un outil propriétaire de stockage en ligne), le <a href="http://forum.ubuntu-fr.org/viewtopic.php?id=360249">retrait de GIMP</a> et d’autres logiciels de la distribution, le <a href="http://forum.ubuntu-fr.org/viewtopic.php?id=375343">passage à Yahoo!</a> comme moteur de recherche par défaut, une <a href="http://www.korben.info/les-applications-windows-sous-ubuntu-cest-pour-bientot.html">enquête</a> visant à savoir quelles applications propriétaires devaient être incluses dans les dépôts d’Ubuntu, et enfin, la nomination de <a href="http://news.cnet.com/openroad/">Matt Asay</a> au poste de PDG.</p>


<p>Sans entrer dans les détails concernant chacun de ces points, Shuttleworth indique cependant que « toutes les questions abordées dans le billet que vous mentionnez ont été consciencieusement débattues sur des forums publics. Les gens de chez Canonical et les animateurs de la communauté Ubuntu y ont, je crois, présenté nos intentions sans faux-semblant. »</p>


<p>« Chacune de nos décisions affectant nos utilisateurs auront leurs détracteurs et leur partisans, » a-t-il ajouté, « mais c’est notre volonté de maintenir le cap face au changement qui confère à notre plateforme son dynamisme et sa pertinence, et nous ne nous soustrairons pas à cette responsabilité. »</p>


<p>Shuttleworth explique que son objectif personnel, ainsi que celui de tous ses collaborateurs chez Canonical, est d’apporter les avantages du logiciel libre au plus grand nombre. « C’est ce qui est au cœur de notre motivation, et à maintes reprises nous avons dû employer des chemins détournés pour rester cohérents avec ce principe. »</p>


<p>Il précise que la grande majorité du travail produit par Canonical est mis à la disposition de tous sous licence libre. « Y compris des éléments de nature éminemment stratégique, tel que <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Launchpad">Launchpad</a>, qui est publié sous une licence compatible avec les réflexions les plus récentes concernant les services internet libres. Nos réalisations propriétaires n’impliquent jamais qu’il faille installer des outils fermés de Canonical dans Ubuntu, se limitent à des services réseau, permettent de promouvoir tout le reste, et restent totalement optionnelles pour les utilisateurs d’Ubuntu. C’est une pratique que l’on retrouve sur d’autres plateformes. »</p>


<p>En conclusion, Mark Shuttleworth affirme être très fier de ce qu’apporte Canonical à la communauté du logiciel libre. « Si nous rencontrons autant de succès que je le souhaite, alors le monde aura pour la première fois une plateforme de qualité professionnelle disponible gratuitement pour tous. Ce qui n’est pas le cas avec les acteurs dominants du marché Linux. Je me consacre corps et âme à ce but, et j’apprécie énormément de partager cette cause avec des milliers d’autres au sein de la communauté Ubuntu. »</p>


<p>« Travailler en partenariat avec Yahoo! n’a jamais, à ma connaissance, induit la moindre négociation avec Microsoft. Et nous n’accepterons pas les conditions de Microsoft en matière de licence de propriété intellectuelle, comme le fit Novell. En revanche, si nous pouvons collaborer de façon constructive avec Microsoft, Oracle ou IBM, lesquels incluent une grande quantité de code propriétaire dans leurs produits, il est certain que nous nous engagerons de façon ouverte et de bonne foi. Je suis convaincu que nous le ferons avec le soutien sans faille des responsables de la communauté Ubuntu. »</p>
<div><h4>Notes</h4>
<p>[<a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2010/03/11/ubuntu-microsoft-mark-shuttleworth#rev-pnote-791-1">1</a>] Une <em>version LTS</em> (pour « Long Term Support ») garantit aux utilisateurs, constructeurs et assembleurs, une maintenance et un suivi sur plusieurs années.</p>
<p>[<a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2010/03/11/ubuntu-microsoft-mark-shuttleworth#rev-pnote-791-2">2</a>] On notera qu’Alan Lord a fait depuis <a href="http://www.theopensourcerer.com/2010/02/10/follow-up-post-to-canonical-microsoft/">amende honorable</a>.</p>
<p>[<a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2010/03/11/ubuntu-microsoft-mark-shuttleworth#rev-pnote-791-3">3</a>] Edit : Alan Lord est <a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2010/03/11/ubuntu-microsoft-mark-shuttleworth#c13745">intervenu</a> dans les commentaires ci-dessous, en nous signalant notamment la mise au point suivante concernant l’article du journaliste : <a href="http://www.theopensourcerer.com/2010/02/15/sam-varghese-got-it-wrong/">Sam Varghese Got It Wrong?</a>.</p></div><p><img src="http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=f411e4809021b786b7eb0c8956612e76&amp;default=http%3A%2F%2Fwww.planet-libre.org%2Fthemes%2Fprincipal%2Fimages%2Fgravatar.png&amp;size=40" alt="Gravatar de Framablog"><br><i>Billet original de <a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2010/03/11/ubuntu-microsoft-mark-shuttleworth" title="Visiter la source">Framablog</a>.<br>Votez pour cet article sur le <a href="http://www.planet-libre.org/" title="Se rendre sur le Planet">Planet Libre</a>.</i></p>]]></description><pubDate>Thu, 11 Mar 2010 20:32:00 GMT</pubDate><feedoor:pubDate>1268339520</feedoor:pubDate><author>Framablog</author><guid isPermaLink="false">tag:google.com,2005:reader/item/b86dfd199e0dc2a9</guid></item><item><title>Julien : La genèse de GNU/Linux</title><link>http://www.technoaddict.fr/2010/03/08/la-genese-de-gnulinux/</link><description><![CDATA[<p><a href="http://www.linux-mag.com/cache/7721/1.html?utm_source=feedburner&amp;utm_medium=feed&amp;utm_campaign=Feed%253A+LinuxMagazine+%2528Linux+Magazine%253A+Top+Stories%2529&amp;utm_content=Google+International">Linux Magazine</a> a publié un article très interessant sur la naissance de Linux tel que nous le connaissons aujourd’hui. Le magazine s’attarde en fait sur la création de ce qu’ils appellent les 3 géants de Linux à savoir Slackware Debian et Red Hat.<br>
Pour chacun de ces distributions, il retrace leur création et leur évolution en décrivant les quelques points significatifs de chacune d’entre elle.<br>
Linux Magazine nomme notamment le gestionnaire de packages de Debian ainsi que son contrat social basé sur les logiciels libres, le business model de Red Hat qui en fait la première entreprise à gagner réellement de l’argent autour des logiciels libres, ou la volonté de Slackware a gardé une ligne de développement la plus proche d’Unix possible ou encore sa stabilité légendaire et bien son son absence officlelle de gestionaire de paquets.</p>
<p>Saviez vous par exemple que l’on compte jusqu’à 250 distributions basées sur Debian ? 66 sur Slackware et 40 sur Red Hat (+ 80 sur Fedora) ?<br>
Ils publient d’ailleurs un tableau dans lequel sont répertioriés les différentes distributions basés sur les 3 piliers et classés dans le temps :</p>
<p><a href="http://s.linux-mag.com/i/articles/7721/gldt102.png"><img title="Tableau" src="http://s.linux-mag.com/i/articles/7721/gldt102.png" alt="" width="468" height="1082"></a></p>
<p>
<p>Un article très intéressant à découvrir.</p><p><img src="http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=3bb5603d4566c5f67606cf5081aaf557&amp;default=http%3A%2F%2Fwww.planet-libre.org%2Fthemes%2Fprincipal%2Fimages%2Fgravatar.png&amp;size=40" alt="Gravatar de Julien"><br><i>Billet original de <a href="http://www.technoaddict.fr/2010/03/08/la-genese-de-gnulinux/" title="Visiter la source">Julien</a>.<br>Votez pour cet article sur le <a href="http://www.planet-libre.org/" title="Se rendre sur le Planet">Planet Libre</a>.</i></p></p>]]></description><pubDate>Mon, 08 Mar 2010 15:29:17 GMT</pubDate><feedoor:pubDate>1268062157</feedoor:pubDate><author>Julien</author><guid isPermaLink="false">tag:google.com,2005:reader/item/50741fc00fb92c45</guid></item><item><title>Framablog : Quand Google fait l&amp;#39;ange avec nos données</title><link>http://www.framablog.org/index.php/post/2010/03/04/google-data-liberation-front</link><description><![CDATA[<p><img src="http://www.framablog.org/public/_img/others/.logo_data-liberation-front_s.jpg" alt="The Data Liberation Front - Google" style="float:right;margin:0 0 1em 1em" title="The Data Liberation Front - Google">Google fait peur et Google le sait. Alors Google fait de gros efforts pour tenter de nous rassurer.</p>


<p>Mais cela sera-t-il suffisant ? Google n’est-il pas devenu intrinsèquement trop gros, quelle que soit la manière dont il brasse nos nombreuses données personnelles, quelle que soit l’indéniable qualité de sa myriade de services et de produits ?</p>


<p>Telle est la vaste question du jour, tapie derrière notre traduction évoquant leur projet du « Front de Libération des Données ».</p>


<p>La page d’accueil Google propose depuis peu un petit lien <em>Confidentialité</em> en bas du champ de recherche. Il vous mènera au portail <a href="http://google.fr/privacy">google.fr/privacy</a> qui a pour titre <strong>Centre de confidentialité : Transparence et liberté de choix</strong>.</p>


<blockquote><p>Chez Google, nous sommes parfaitement conscients de la confiance que vous nous accordez, ainsi que de notre devoir de protéger la confidentialité de vos données. À cette fin, vous êtes informé des données qui sont collectées lorsque vous utilisez nos produits et services. Nous vous indiquons en quoi ces informations nous seront utiles et comment elles nous permettront d’améliorer les services que nous vous proposons.</p></blockquote>


<p>On y décline alors la <em>philosophie</em> Google résumée en « cinq principes de confidentialité » et illustrée par cette <strong><a href="http://www.youtube.com/watch?v=RTHFkpp4G5c">vidéo</a></strong> que je vous invite à parcourir et qui témoigne une fois de plus de la maîtrise didactique de Google dans sa communication.</p>


<p>Du lard ou du cochon ? De l’art de faire l’ange quand on fait la bête ? Les commentaires accueilleront peut-être certaines de vos réactions.</p>


<p>En attendant la vidéo fait référence à un récent service, le <strong>Google Dashboard</strong>, qui est censé vous permettre de « savoir ce que Google sait de vous » en centralisant en un unique endroit toutes les informations collectées associées à votre compte Google (Gmail, Google Docs, Agenda, Maps, etc.) et à ses services connexes (YouTube, Picasa, etc.). Pour en avoir un bref aperçu, là encore, nouvelle et toujours efficace <a href="http://www.youtube.com/watch?v=3WLSbAn69gI">vidéo</a> dédiée.</p>


<p>Cette initiative est louable parce qu’elle vous expose à priori la situation en vous facilitant la modification des paramétrages. Mais elle est à double tranchant parce que vous vous rendez compte d’un coup d’un seul de l’étendu de la <em>pieuvre</em> Google et de la quantité impressionnante de vos données que Google peut potentiellement manipuler. Et puis n’oublions jamais la force d’inertie du <a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2009/09/19/parametrage-par-defaut">paramétrage par défaut</a>.</p>


<p>La vidéo nous parle également du <strong>« Data Liberation Front »</strong>, ou « Front de Libération des Données » en français, dont le logo ouvre ce billet. Ce n’est pas un nouveau mouvement révolutionnaire mais un projet interne qui œuvre à ce que l’assertion suivante devienne réalité :</p>


<blockquote><p>Nous voulons que nos utilisateurs restent chez nous parce qu’ils le souhaitent, non parce qu’ils ne peuvent plus en sortir.</p></blockquote>


<p>Il s’agit donc en théorie de pouvoir facilement quitter Google en listant sur un <strong><a href="http://www.dataliberation.org/">site</a></strong>, <a href="http://www.dataliberation.org/google">service par service</a>, les procédures à suivre pour exporter nos fichiers et nos données depuis les serveurs de Google vers notre disque dur local dans des formats standards et ouverts. Les manipulations à réaliser ne sont pas toujours des plus simples (quand elles existent effectivement), mais le projet nous dit qu’il travaille justement à constamment améliorer cela.</p>


<p>On retrouve cette idée, lorsque Google nous <a href="http://googlepublicpolicy.blogspot.com/2009/05/googles-approach-to-competition.html">affirme</a> que « Competition is just one click away », autrement dit que tout est fait pour qu’il suffise d’un clic de souris pour s’en aller chez un concurrent, et que les autres devraient en faire autant pour que s’établisse une saine compétition. Pas sûr que Microsoft soit sensible à l’argument.</p>


<p>Centre de confidentialité, Google Dashboard, Data Liberation Front, One click away, <a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2009/12/31/google-the-meaning-of-open-traduction">Sens de l’ouverture</a>… il n’y a pas à dire, Google met les bouchées doubles pour ne pas se mettre en porte-à-faux avec son fameux slogan <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Don&#39;t_be_evil">« Don’t be evil »</a>.</p>


<p>Alors, convaincu ?</p>


<p>Dans l’affirmative, remercions Google pour son souci de transparence et continuons à lui faire confiance, sachant alors que le futur et novateur système d’exploitation <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Google_Chrome_OS">Google Chrome OS</a> vous tend les bras. Point trop d’inquiétudes mal placées, vos données sont bien au chaud dans les nuages.</p>


<p>Dans le cas contraire, c’est plutôt un <strong>« Google Liberation Front »</strong> qu’il va falloir songer à créer !</p>


<h3>Pourquoi Google vous laisse facilement quitter Google</h3>


<p><strong><a href="http://arstechnica.com/tech-policy/news/2010/03/why-google-makes-it-easy-to-leave-google.ars">Why Google makes it easy to leave Google</a></strong></p>


<p><em>Nate Anderson - 1 mars 2010 - Ars Technica</em><br>
<em>(Traduction Framalang : Goofy et Don Rico)</em></p>


<p>Nous avons déjà <a href="http://arstechnica.com/tech-policy/news/2009/09/google-liberates-data-makes-it-easier-to-leave-the-cloud.ars">évoqué</a> le <a href="http://www.dataliberation.org/">Front de Libération des Données</a> de Google (FLD) l’année dernière, lorsque ce projet a été rendu public, mais depuis, qu’a fait l’équipe interne de Google qui se consacre à l’exportation des données ? Eh bien… elle a créé des autocollants, pour commencer.</p>


<p>« DONNÉES ÉLEVÉES EN PLEIN AIR », proclament-ils, ce qui résume en quelques mots les efforts du Front de Libération des Données. L’objectif de l’équipe n’est rien moins que de permettre aux utilisateurs de quitter plus facilement Google et ses multiples services, en emportant avec eux leurs courriels, leurs photos et tous leurs documents.</p>


<p>Les travaux les plus récents concernaient Google Docs, qui propose désormais une <a href="http://dataliberation.blogspot.com/2009/10/liberating-google-docs.html">option pour télécharger en masse</a>. Sélectionnez les documents que vous désirez, cliquez sur un bouton, Google les archive en un seul fichier .zip (jusqu’à 2Go) et vous les envoie par e-mail.</p>


<p>Au cours d’une récente visite aux bureaux de Google à Chicago, où le FLD est basé, nous avons discuté avec Brian Fitzpatrick, qui dirige l’équipe, pour savoir plus en détail pourquoi il souhaite que l’on puisse s’affranchir facilement des services Google, et comment il compte s’y prendre.</p>


<h4>Empêcher l’inertie</h4>


<p>Il est certain que lancer cette initiative estampillée « ne faites pas le mal » au sein de l’entreprise est une bonne manœuvre de communication, mais le FLD ne découle pas d’une décision prise au sommet de la hiérarchie. Fitzpatrick déclare qu’en ce qui le concerne, il a « commencé en toute naïveté ». Après avoir écouté pendant des années le président Eric Schmidt déployer son éloquence pour expliquer combien il est important de ne pas enfermer les utilisateurs, Fitzpatrick a remarqué que certains produits Google compliquaient l’application de cette politique.</p>


<p>Le FLD est l’émanation de son travail de réflexion. L’équipe existe depuis deux ans maintenant, et depuis les choses ont changé : à ses débuts, c’est elle qui allait trouver les autres équipes d’ingénieurs, mais à présent, selon Fitzpatrick, ce sont ces dernières qui « viennent nous consulter » pour savoir comment elles s’en tirent.</p>


<p>La rétention des données n’est pas mauvaise que pour les utilisateurs ; Fitzpatrick estime qu’elle est aussi mauvaise pour Google. « Si l’on crée une base d’utilisateurs verrouillée, avance-t-il, on devient forcément complaisant avec soi-même ».</p>


<p>Rendre aussi facile l’abandon de Google Docs que celui du moteur de recherche de Google force Google à cultiver un de ses points forts : engager des collaborateurs brillants. Le travail du FLD « met en effervescence les équipes d’ingénieurs », explique Fitzpatrick, puisque les ingénieurs doivent satisfaire les utilisateurs en innovant, et non en les mettant en cage.</p>


<p><img src="http://www.framablog.org/public/_img/others/data-liberation-front_sticker.jpg" alt="The Data Liberation Front - Google - Sticker" style="display:block;margin:0 auto" title="The Data Liberation Front - Google - Sticker"></p>


<p>Les utilisateurs se préoccupent-ils vraiment de la libération de leurs données ? Certains, oui, mais l’utilisation des fonctions d’exportation demeure limitée. Google enregistre « un niveau constamment faible de l’usage de ces fonctions », déclare un ingénieur de l’équipe, particulièrement quand le géant de la recherche choisit d’abandonner des services peu performants.</p>


<p>Disposer d’outils d’exportation facilite également de telles interruptions de services ; souvenez-vous des <a href="http://arstechnica.com/old/content/2008/10/wal-mart-joins-msn-and-yahoo-leaves-drm-key-servers-online.ars">problèmes rencontrés</a> par les sites de vente de musique bardés de DRM, lorsqu’ils ont finalement tenté de fermer leurs serveurs de DRM. Grâce à l’ouverture des données de Google, l’entreprise évite ce genre de critiques publiques quand survient une fermeture de service, comme lorsque Google Notebook a été mis au rebut.</p>


<p>Nicole Wong, conseillère juridique adjointe de Google, nous a confié que Google prend le FLD au sérieux pour deux raisons : d’abord, il donne le contrôle aux utilisateurs, et ensuite, « quand nous déclarons qu’il suffit d’un clic pour passer à la concurrence, des initiatives telles que le FLD le prouvent ».</p>


<p>Ce dernier commentaire nous rappelle que l’ouverture représente un réel bénéfice stratégique pour l’entreprise qui va bien au-delà de la conception des produits et du pouvoir accordé à l’utilisateur. Google est de plus en plus <a href="http://arstechnica.com/business/news/2009/05/googles-diversity-causing-it-antitrust-trouble.ars">en ligne de mire</a> des investigations antitrust, de la part du ministère de la Justice américain, et subit déjà des enquêtes <a href="http://arstechnica.com/tech-policy/news/2010/02/eu-antitrust-enforcers-turn-their-eyes-upon-google.ars">en Europe</a> au nom de la lutte antitrust. Le FLD est ainsi un argument de plus que Google peut employer pour démontrer qu’il n’est pas un Cerbère pour usagers captifs.</p>


<p>Il arrive que l’équipe du FLD affronte les critiques de ceux qui accusent Google de ne rendre « libres » et exportables que les données à faible valeur marchande pour l’entreprise (voyez par exemple ce <a href="http://googlepublicpolicy.blogspot.com/2009/10/yes-you-can-export-data-from-adwords.html?showComment=1255102605371#c5429119065669230541">commentaire</a> du chercheur Ben Edelman à propos de la récupération des données Adwords). Mais depuis sa création, le FLD a travaillé avec plus de vingt-cinq équipes de Google pour faciliter l’exportation des données, et nul doute que ses efforts concernant les applications comme Google Docs sont une bonne nouvelle pour les utilisateurs.</p>


<p>« Nous nous efforçons de provoquer une plus grande prise de conscience au sein de l’entreprise, » déclare Fitzpatrick, tout en admettant avec une petite grimace qu’il n’a aucun « pouvoir » réel sur les décisions des différents chefs de projet.</p>


<p>On peut toujours aller plus loin. L’équipe surveille la page du <a href="http://www.google.com/moderator/#15/e=1d33&amp;t=1d33.40">modérateur</a> Google, sur laquelle les utilisateurs peuvent soumettre des suggestions - et elles sont nombreuses. « Mes contacts Gmail — pouvoir les exporter, et ré-importer une version modifiée, sans copier chaque élément un à un » propose l’un d’eux. « Ajouter les microformats hCalendar à l’agenda Google, pour pouvoir réutiliser partout ailleurs les rendez-vous enregistrés » suggère un autre. « Je veux récupérer l’historique de mon tchat avec Gmail », réclame un troisième.</p>


<p>Fitzpatrick promet que d’autres avancées vont suivre, bien qu’il ne puisse pas parler des projets qui sont dans les incubateurs. Ce qu’il peut faire, pour l’instant, c’est vous envoyer un <a href="http://dataliberation.blogspot.com/2010/01/stickers-from-data-liberation-farms.html">autocollant</a>.</p><p><img src="http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=f411e4809021b786b7eb0c8956612e76&amp;default=http%3A%2F%2Fwww.planet-libre.org%2Fthemes%2Fprincipal%2Fimages%2Fgravatar.png&amp;size=40" alt="Gravatar de Framablog"><br><i>Billet original de <a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2010/03/04/google-data-liberation-front" title="Visiter la source">Framablog</a>.<br>Votez pour cet article sur le <a href="http://www.planet-libre.org/" title="Se rendre sur le Planet">Planet Libre</a>.</i></p>]]></description><pubDate>Thu, 04 Mar 2010 10:59:00 GMT</pubDate><feedoor:pubDate>1267700340</feedoor:pubDate><author>Framablog</author><guid isPermaLink="false">tag:google.com,2005:reader/item/109dc058420a52aa</guid></item><item><title>Lemarinel : Lifting pour Ubuntu.</title><link>http://blog.e-node.org/2010/03/lifting-pour-ubuntu/#utm_source=blog%20e-node&amp;utm_medium=rss%20blog%20e-node&amp;utm_campaign=rss%20blog%20e-node</link><description><![CDATA[<p>Le voilà enfin !! Après plusieurs années d’attente, Canonical a publié le nouveau dessin de la marque Ubuntu. Au menu, nouvelles couleurs, évolution des logos, de la typographie et changement de thème.</p>
<p>L’actuel thème n’a en effet que peu changé depuis le lancement de la distribution en 2004. C’était donc devenu une demande récurrente de beaucoup d’utilisateurs. </p>
<p>En 2009 une équipe avait été mise en place pour refondre le thème et l’aspect général d’Ubuntu, mais depuis cette époque, peu de nouvelles avaient filtrés sur le travail effectué. Ce n’est que ces derniers jours que l’on avait pu noter divers rumeurs sur une annonce importante à venir.</p>
<p><strong>Nouveaux logos :</strong></p>
<p>Toutes les marques liées à l’environnement d’Ubuntu vont faire l’objet d’une refonte de leur aspect, même si pour l’instant Canonical n’a présenté que certaines d’entre elles. ( Il manque par exemple le nouveau logo de Kubuntu ) :</p>
<p>- Ubuntu :<br>
<center><img src="https://wiki.ubuntu.com/Brand?action=AttachFile&amp;do=get&amp;target=orangeubuntulogo.png" alt="Logo Ubuntu"><br>
<img src="https://wiki.ubuntu.com/Brand?action=AttachFile&amp;do=get&amp;target=blackeubuntulogo.png" alt="Nouveau logo Ubuntu"></center></p>
<p>-Xubuntu :<br>
<center><img src="https://wiki.ubuntu.com/Brand?action=AttachFile&amp;do=get&amp;target=xubuntu.png" alt="Logo Xubuntu"></center></p>
<p>-Canonical :<br>
<center><img src="http://www.e-node.org/Canonical.png" alt="Logo Canonical"></center></p>
<p>- Logo des sites communautaires :<br>
<center><img src="https://wiki.ubuntu.com/Brand?action=AttachFile&amp;do=get&amp;target=communitylogos2.png" alt="Logo Ubuntu QA"></center></p>
<p><strong>Nouveaux thèmes :</strong></p>
<p>voici le nouveau thème, avec en premier lieu le thème de l’écran de chargement :<br>
<center><img src="http://popey.com/blog/wp-content/uploads/2010/03/boot.png" alt="Ecran de chargement Ubuntu 10.04"></center></p>
<p>Les deux nouveaux thèmes GTK :<br>
Le thème clair qui viendra remplacer le thème « Human » après 6 ans de bons et loyaux services. Il présente des couleurs très claires et un fond d’écran à dominante violette.<br>
<center><img src="https://wiki.ubuntu.com/Brand?action=AttachFile&amp;do=get&amp;target=lighttheme.png" alt="Thème clair Ubuntu"></center><br>
Le thème sombre qui viendra se substituer au thème « DarkRoom » :<br>
<center><img src="https://wiki.ubuntu.com/Brand?action=AttachFile&amp;do=get&amp;target=darktheme.png" alt="Thème sombre Ubuntu"></center><br>
On peut voir que la décoration de fenêtre adopte un positionnement des boutons sur la gauche un peu particulière. Le thème est simple et clair et les info bulles sont maintenant de couleur violette transparente. </p>
<p>En 2004, pour le thème Human l’idée était de faire ressortir les couleurs « Humaines » avec une palette de couleur chaude marron/orange/rouge. Aujourd’hui, en 2010, le mot utilisé pour définir les couleurs est basé sur la « Lumière », la « clarté », avec plus de blanc et gris clair et un orange assez lumineux.</p>
<p>Voilà pour le principal. Vous pouvez retrouver plus d’informations sur la page du Wiki ici : https://wiki.ubuntu.com/Brand.</p>
<p>On devrait également disposer de nouvelles informations ces prochains jours, avec l’implémentation de ces nouveaux éléments dans Lucid Lynx. Personnellement je suis curieux de voir comment sera le thème du GDM.</p><p><img src="http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=d48d50759fb2f190d113ec3ec2e66a16&amp;default=http%3A%2F%2Fwww.planet-libre.org%2Fthemes%2Fprincipal%2Fimages%2Fgravatar.png&amp;size=40" alt="Gravatar de Lemarinel"><br><i>Billet original de <a href="http://blog.e-node.org/2010/03/lifting-pour-ubuntu/#utm_source=blog%20e-node&amp;utm_medium=rss%20blog%20e-node&amp;utm_campaign=rss%20blog%20e-node" title="Visiter la source">Lemarinel</a>.<br>Votez pour cet article sur le <a href="http://www.planet-libre.org/" title="Se rendre sur le Planet">Planet Libre</a>.</i></p>]]></description><pubDate>Wed, 03 Mar 2010 23:08:15 GMT</pubDate><feedoor:pubDate>1267657695</feedoor:pubDate><author>Lemarinel</author><guid isPermaLink="false">tag:google.com,2005:reader/item/5a8216c6e9ed4cff</guid></item><item><title>Les 13 logiciels libres les plus prometteurs</title><link>http://www.indexel.net/actualites/les-13-logiciels-libres-les-plus-prometteurs-3051.html</link><description><![CDATA[Les logiciels open source séduisent les entreprises. D&#39;Android à Asterisk en passant par KVM, Raindrop et OpenStreetMap, l&#39;offre s&#39;étoffe. Voici un tour d&#39;horizon des logiciels libres qui seront peut-être les &quot;pépites&quot; de demain.]]></description><pubDate>Tue, 02 Mar 2010 23:00:00 GMT</pubDate><feedoor:pubDate>1267570800</feedoor:pubDate><author>(author unknown)</author><guid isPermaLink="false">tag:google.com,2005:reader/item/113a4767d50abd3e</guid></item><item><title>3 000 000 d'euros injectés dans OpenERP</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/toolinux/~3/B6YZINg_eFM/3-000-000-d-euros-injectes-dans</link><description><![CDATA[<p> Sofinnova Partners, société de capital risque, annonce son entrée au capital d'OpenERP. Sofinnova auquel se joignent Xavier Niel et Olivier Rosenfeld, respectivement dirigeant et administrateur d'Iliad, ont investi pour un montant de 3 000 000 euros sous forme d'une augmentation de capital.</p>

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<a href="http://www.toolinux.com/lininfo/toolinux-information/logiciels-et-services-en-ligne/" rel="directory">Logiciels et services en ligne</a>]]></description><pubDate>Wed, 17 Feb 2010 23:15:00 GMT</pubDate><feedoor:pubDate>1266448500</feedoor:pubDate><author>Toolinux</author><guid isPermaLink="false">tag:google.com,2005:reader/item/20c555ebfa63ac00</guid></item><item><title>Framablog : Google, Apple et l&amp;#39;inexorable déclin de l&amp;#39;empire Microsoft</title><link>http://www.framablog.org/index.php/post/2010/02/17/google-apple-up-microsoft-down</link><description><![CDATA[<p><img src="http://www.framablog.org/public/_img/flickr/.seanmcgrath_cc-by_s.jpg" alt="Seanmcgrath - CC by" style="float:right;margin:0 0 1em 1em" title="Seanmcgrath - CC by">Quel est le dénominateur commun des récents évènements qui ont défrayé la chronique du Web ? L’absence de Microsoft.</p>


<p>On peut à juste titre critiquer Google, et son jeu du chat et de la souris avec nos données personnelles. Dernier exemple en date : <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Google_Buzz">Google Buzz</a>.<br>
On peut en faire de même avec Apple, qui prend un malin plaisir à enfermer les utilisateurs dans son écosystème. Dernier exemple en date : l’<a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2010/02/12/ipad-is-bad-apple-1984">iPad</a>.</p>


<p>Il n’empêche que ces deux géants innovent en permanence et se détachent chaque jour un peu plus d’un Microsoft visiblement trop lourd pour suivre le rythme<sup>[<a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2010/02/17/google-apple-up-microsoft-down#pnote-764-1">1</a>]</sup>.</p>


<p>C’est ce que nous rappelle <a href="http://www.framablog.org/index.php/tag/Moody">Glyn Moody</a> dans ce très intéressant article qui vient piocher dans la toute fraîche actualité des arguments de son édifiante conclusion.</p>


<p>Il note au passage que contrairement à Microsoft, Google (beaucoup) et Apple (avec parcimonie) utilisent des technologies open source. Ceci participe aussi à expliquer cela.</p>


<h3>Il s’est passé quelque chose, mais où est passé Microsoft ?</h3>


<p><a href="http://www.computerworlduk.com/community/blogs/index.cfm?entryid=2792&amp;blogid=14">Something Happened: Where’s Microsoft?</a></p>


<p><em>Glyn Moody - 15 février 2010 - ComputerWorld.uk</em><br>
<em>(Traduction Framalang : Goofy)</em></p>


<p>Vous en avez probablement entendu parler, la semaine dernière il y a eu tout un pataquès à propos de Google Buzz et de ses conséquences sur le respect de la vie privée. Et voici ce que Google a <a href="http://gmailblog.blogspot.com/2010/02/new-buzz-start-up-experience-based-on.html">répondu</a> :</p>


<blockquote><p>Nous avons bien reçu votre réaction, cinq sur cinq, et depuis que nous avons lancé Google Buzz il y a quatre jours, nous avons travaillé 24h sur 24 pour dissiper les inquiétudes que vous avez exprimées. Aujourd’hui, nous voulons vous informer que nous avons fait ces derniers jours une quantité de modifications en tenant compte des réactions que nous avons reçues.</p>
<p>
D’abord, l’ajout automatique des contact suivis. Avec Google Buzz, nous avons voulu faire en sorte que les premiers pas soient aussi rapides et aisés que possible, et donc nous ne voulions pas que vous ayez à reconstruire manuellement votre réseau social depuis zéro. Cependant, beaucoup de gens voulaient juste essayer Google Buzz pour voir en quoi il pouvait leur être utile, et ils n’ont pas été contents de voir qu’ils avaient déjà une liste de contacts suivis. Ce qui a soulevé une énorme vague de protestations et incité les gens à penser que Buzz affichait automatiquement et de façon publique ceux qu’ils suivaient, avant même d’avoir créé un profil.</p>
<p>
Jeudi dernier, nous avons entendu dire que les gens trouvaient que la case à cocher pour choisir de ne pas afficher publiquement telle ou telle information était difficile à trouver, nous avons aussitôt rendu cette option nettement plus repérable. Mais ce n’était évidemment pas suffisant. Donc, à partir de cette semaine, au lieu d’un modèle autosuiveur, avec lequel Buzz vous donne automatiquement à suivre des gens avec lesquels vous échangez le plus sur le chat ou par email, nous nous orientons vers un modèle autosuggestif. Vous ne serez pas voué à suivre quiconque avant d’avoir parcouru les suggestions et cliqué sur « Suivez les contacts sélectionnés et commencez à utiliser Buzz ».</p></blockquote>


<p>Le plus intéressant dans cette histoire c’est que 1. Google aurait pu prévoir un problème aussi évident et crucial et 2. ils ont réagi non pas une mais deux fois en quelques jours à peine. C’est ce qui s’appelle vivre à l’heure d’Internet, et démontre à quel point les choses ont changé depuis le « bon vieux temps » - disons il y a quelques années - où les erreurs pouvaient mariner plusieurs mois dans un logiciel avant qu’on prenne la peine de s’en occuper.</p>


<p>Mais ce n’est pas le seul évènement qui s’est produit la semaine dernière. Relativement masquée par l’excitation autour de Buzz, voici une autre <a href="http://googleblog.blogspot.com/2010/02/think-big-with-gig-our-experimental.html">annonce</a> de Google :</p>


<blockquote><p>Nous avons le projet de réaliser un réseau à large bande ultra-rapide dans quelques localités tests aux États-Unis. Nous fournirons un accès à Internet par fibre optique à 1 gigabit par seconde, soit cent fois plus rapide que ce que connaissent aujourd’hui la plupart des Américains connectés. Nous avons l’intention de procurer ce service à un prix concurrentiel à au moins 50 000 personnes, et potentiellement jusqu’à 500 000.</p>
<p>
Notre objectif est d’expérimenter de nouvelles façons d’aider chacun à accéder à un Internet plus rapide et meilleur. Voici en particulier ce que nous avons en tête :</p>
<p>
Les applications du futur : nous voulons voir ce que les développeurs et les utilisateurs peuvent faire avec des vitesses ultra-rapides, que ce soit des applications révolutionnaires ou des services utilisant beaucoup de bande passante, ou d’autres usages que nous ne pouvons même pas encore imaginer.</p>
<p>
Nouvelles techniques de déploiement : nous testerons de nouvelles façons de construire des réseaux de fibre optique, et pour aider à l’information et au support de déploiement partout ailleurs, nous partagerons avec le monde entier les leçons que nous en aurons tirées.</p>
<p>
Le choix et l’ouverture : nous allons organiser un réseau en « accès ouvert », qui donnera aux usagers le choix parmi de multiples prestataires de services. Et en cohérence avec nos engagements passés, nous allons gérer notre réseau d’une façon ouverte, non-discriminatoire et transparente.</p></blockquote>


<p>Google a démarré, souvenez-vous, comme un projet expérimental sur la recherche : en arriver à déployer chez un-demi million d’utilisateurs finaux des connexions par fibre optique à 1 gigabit, voilà qui en dit long sur le chemin parcouru par Google. Tout aussi impressionnante dans le même genre, l’irruption de Google dans monde des mobiles avec Android. Là encore, le lien avec le moteur de recherche n’est peut-être pas évident à première vue, mais tout cela revient à essayer de prédire le futur en l’inventant : Google veut s’assurer que quel que soit le chemin que prendra le développement d’Internet, il sera bien placé pour en bénéficier, que ce soit par la fibre à débit ultrarapide ou par des objets intelligents et communicants que l’on glisse dans sa poche.</p>


<p>Google n’est pas la seule entreprise qui se réinvente elle-même en permanence. C’est peut-être Apple qui en donne l’exemple le plus frappant, c’était pourtant loin d’être prévisible il y a quelques années. Mais au lieu de disparaître, l’entreprise Apple a colonisé la niche lucrative des produits informatiques sophistiqués, en particulier les portables, et a fini par remodeler non seulement elle-même mais aussi deux marchés tout entiers.</p>


<p>Le premier a été celui de la musique numérique, qui se développait bien mollement sous les attaques répétées d’une industrie du disque à courte vue, qui pensait pouvoir conserver le rôle qu’elle jouait dans le monde de l’analogique, celui d’intermédiaire obligé entre les artistes et leur public. En utilisant ses pouvoirs quasi hypnotiques, Steve Jobs s’est arrangé pour faire avaler à l’industrie du disque le lot iTunes + iPod, et la musique numérique a décollé comme jamais auparavant pour toucher l’ensemble de la population.</p>


<p>Tout aussi significative a été la décision de Jobs d’entrer dans le monde des téléphones portables. Le iPhone a redéfini ce que devait être un smartphone aujourd’hui, et a accéléré la convergence croissante entre l’ordinateur et le téléphone. Beaucoup pensent qu’avec son iPad Apple est sur le point de transformer la publication numérique aussi radicalement qu’il a déjà bouleversé la musique numérique.</p>


<p>Quoi que vous pensiez de ces récents évènements, une chose est parfaitement claire : pas un seul des événements les plus excitants du monde de l’informatique - Buzz, le réseau par fibre à 1 gigabit, le iPad, Android et tout le reste - n’est venu de chez Microsoft. La façon dont Google et Apple ont complètement masqué les nouveautés de Microsoft pendant des mois est sans précédent, et je pense, représente un tournant décisif.</p>


<p>Parce que nous assistons à la fin du règne de Microsoft en tant que roi de l’informatique - sans fracas, mais avec un petit gémissement. Bien sûr, Microsoft ne va pas disparaître - je m’attends vraiment à ce qu’il soit là encore pour des décennies, et qu’il distribue de jolis dividendes à ses actionnaires - mais Microsoft sera tout simplement dépourvu d’intérêt dans tous les domaines-clés.</p>


<p>Ils se sont plantés en beauté sur le marché de la recherche en ligne ; mais, d’une façon plus générale, je ne connais pas un seul service en ligne lancé par Microsoft qui ait eu un impact quelconque. Et ça n’est pas mieux côté mobile : bien que Windows Mobile ait encore des parts de marché pour des raisons historiques, je pense que personne, nulle part, ne se lève le matin en se disant « Aujourd’hui il faut que je m’achète un Windows Mobile », comme le font manifestement les gens qui ont envie d’un iPhone d’Apple ou d’un des derniers modèles sous Android comme <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Motorola_Milestone">Droid</a> de Motorola ou <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/HTC_Hero">Hero</a> de HTC (même moi j’ai acheté ce dernier modèle il y a quelques mois).</p>


<p>Quant au marché de la musique numérique, le Zune de Microsoft est pratiquement devenu le nom générique de la confusion électronique, tant le système est mauvais et mal-aimé. Et même dans le secteur où la part de marché de Microsoft est davantage respectable - celui des consoles de jeu - le problème de l’infâmant <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Red_ring_of_death#Three_flashing_red_lights">« cercle rouge de la mort »</a> menace là encore de ternir sa réputation.</p>


<p>Tout cela nous laisse l’informatique grand public comme dernier bastion de Microsoft. Malgré des tentatives constamment renouvelées de la part des experts (dont votre serviteur) pour proclamer « l’année des ordinateurs GNU/Linux », Windows donne peu de signes qu’il lâche prise sur ce segment. Mais ce qui est devenu de plus en plus flagrant, c’est que les tâches informatisées seront menées soit à travers le navigateur (porte d’accès à l’informatique dans les nuages) soit à travers les smartphones tels que que le iPhone ou les mobiles sous Android. Les uns comme les autres rendent indifférent le choix du système d’exploitation de l’ordinateur de bureau (d’autant que Firefox tend de plus en plus à faire jeu égal avec Internet Explorer sur beaucoup de marchés nationaux), donc savoir si l’on trouve Windows ou GNU/Linux à la base de tout ça est une question vraiment sans intérêt.</p>


<p>Mais vous n’êtes pas obligés de me croire. <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Dick_Brass">Dick Brass</a> est bien mieux placé que moi pour en parler, il a été vice-président de Microsoft de 1997 à 2004. Voici ce qu’il a <a href="http://www.nytimes.com/2010/02/04/opinion/04brass.html?pagewanted=all">écrit</a> récemment dans le <em>New York Times</em> :</p>


<blockquote><p>Microsoft est devenu empoté et peu compétitif dans l’innovation. Ses produits sont décriés, souvent injustement mais quelquefois à juste titre. Son image ne s’est jamais remise du procès pour abus de position dominante des années 90. Sa stratégie marketing est inepte depuis des années ; vous vous souvenez de 2008 quand Bill Gates s’est laissé persuader qu’il devait littéralement <a href="http://www.youtube.com/watch?v=dUSUtJY4WBw">se trémousser</a> face à la caméra ?</p>
<p>
Pendant qu’Apple continue à gagner des parts de marché sur de nombreux produits, Microsoft en perd sur le navigateur Web, le micro portable haut de gamme et les smartphones. Malgré les milliards investis, sa gamme de Xbox fait au mieux jeu égal avec ses concurrents du marché des consoles de jeu. Du côté des baladeurs musicaux, ils ont d’abord ignoré le marché puis échoué à s’y implanter, jusqu’à ce qu’Apple le verrouille.</p>
<p>
Les énormes bénéfices de Microsoft - 6,7 milliards de dollars au trimestre dernier - viennent presque entièrement de Windows et de la suite Office qui ont été développés il y a des décennies <em>(NdT : cf ce <a href="http://www.businessinsider.com/chart-of-the-day-microsoft-operating-income-by-division-2010-2">graphique</a> révélateur)</em>. Comme General Motors avec ses camions et ses <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/V%C3%A9hicule_utilitaire_sport">SUV</a>, Microsoft ne peut pas compter sur ces vénérables produits pour se maintenir à flot éternellement. Le pire de tout ça d’ailleurs, c’est que Microsoft n’est plus considéré comme une entreprise attractive pour aller y travailler. Les meilleurs et les plus brillants la quittent régulièrement.</p>
<p>
Que s’est-il passé ? À la différence d’autres entreprises, Microsoft n’a jamais développé un authentique processus d’innovation. Certains de mes anciens collègues prétendent même qu’elle a développé en fait un processus de frein à l’innovation. Bien qu’elle dispose des laboratoires les plus vastes et les meilleurs du monde, et qu’elle se paie le luxe d’avoir non pas un mais trois directeurs de recherches technologiques, l’entreprise s’arrange habituellement pour réduire à néant les efforts de ses concepteurs les plus visionnaires.</p></blockquote>


<p>Il y a quelque chose de profondément ironique dans cet échec à innover, parce que Microsoft n’a pas cessé d’invoquer l’innovation comme argument principal pour n’être pas frappé par la loi anti-trust aux États-Unis comme en Europe, et pour justifier notre « besoin » de brevets logiciels. La déconfiture de cette argumentation est maintenant rendue cruellement flagrante par l’échec de l’entreprise à innover dans quelque secteur que ce soit.</p>


<p>Je dirais que le plus grand échec à ce titre a été de refuser de reconnaître que la manière la plus rapide et la plus facile d’innover c’est de commencer à partir du travail des autres en utilisant du code open source. Le succès de Google est presque entièrement dû à son développement de logiciels libres à tous les niveaux. Ce qui a permis à l’entreprise d’innover en plongeant dans l’immense océan du code librement disponible pour l’adapter à des applications spécifiques, que ce soit pour les gigantesques datacenters épaulant la recherche, ou pour la conception d’Android pour les mobiles - dans les deux cas à partir de Linux.</p>


<p>Même Apple, le champion du contrôle total du produit par l’entreprise, a reconnu qu’il était cohérent d’utiliser des éléments open source - par exemple, FreeBSD et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/WebKit">WebKit</a> - et s’en servir comme fondation pour innover frénétiquement au dernier étage. Refuser de le reconnaître aujourd’hui est aussi aberrant que refuser d’utiliser le protocole <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/TCP/IP">TCP/IP</a> pour les réseaux.</p>


<p>Quelque chose s’est passé - pas juste cette semaine, ni la semaine dernière, ni même durant les derniers mois, mais au cours de ces dix dernières années. Le logiciel libre s’est développé au point de devenir une puissance considérable qui influe sur tout ce qui est excitant et innovateur en informatique ; et Microsoft, l’entreprise qui a reconnu le moins volontiers son ascendant, en a payé le prix ultime qui est son déclin.</p>
<div><h4>Notes</h4>
<p>[<a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2010/02/17/google-apple-up-microsoft-down#rev-pnote-764-1">1</a>] Crédit photo : <a href="http://www.flickr.com/photos/mcgraths/3461327826/">Seanmcgrath</a> (Creative Commons By)</p></div><p><img src="http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=f411e4809021b786b7eb0c8956612e76&amp;default=http%3A%2F%2Fwww.planet-libre.org%2Fthemes%2Fprincipal%2Fimages%2Fgravatar.png&amp;size=40" alt="Gravatar de Framablog"><br><i>Billet original de <a href="http://www.framablog.org/index.php/post/2010/02/17/google-apple-up-microsoft-down" title="Visiter la source">Framablog</a>.<br>Votez pour cet article sur le <a href="http://www.planet-libre.org/" title="Se rendre sur le Planet">Planet Libre</a>.</i></p>]]></description><pubDate>Wed, 17 Feb 2010 19:43:00 GMT</pubDate><feedoor:pubDate>1266435780</feedoor:pubDate><author>Framablog</author><guid isPermaLink="false">tag:google.com,2005:reader/item/8a7b5dd446fa2bba</guid></item><item><title>Manu Absolacom : LiveBox en Open Source!</title><link>http://astuces.absolacom.com/logiciel/livebox-en-open-source/</link><description><![CDATA[<p>Orange vient d’envoyer ceci:</p>
<blockquote><p>Information :<br>
la Livebox et les logiciels libres et open source</p>
<p>Chère cliente, Cher client,</p>
<p>Comme vous le savez peut-être, la Livebox utilise un certain nombre de logiciels libres et open source*. Afin de respecter le principe de libre<br>
accès à ces logiciels, nous vous informons qu’Orange les met à votre disposition.</p>
<p>Pour bénéficier de plus d’information, nous vous invitons à vous rendre sur le site de l’assistance en ligne en cliquant ici<a href="http://r.mailforge.orange.fr/r/MFASSI1240826793/777.php?ref=MF31278_1&amp;cenv=31278&amp;ml=cGllcnJlLmJhY29Ad2FuYWRvby5mcg"> </a>.</p>
<p>.</p>
<p>Nous attirons votre attention sur le fait que *l’utilisation de ces logiciels n’est pas obligatoire et ne donne accès à aucun service et<br>
support supplémentaire. *</p>
<p>Ils s’adressent principalement aux experts en développement de logiciels qui pourront en disposer via le site _www.livebox-floss.com <a href="http://r.mailforge.orange.fr/r/MFLIVE1265897481/?ref=MF31278_2&amp;cenv=31278&amp;ml=cGllcnJlLmJhY29Ad2FuYWRvby5mcg"></a>_.<br>
_.</p>
<p>Merci de votre confiance.</p>
<p>Votre service clients internet</p>
<p>FT<br>
France Télécom SA au capital de 10.594.365.432 € – RCS Paris  380 129 866</p>
<p>*logiciels dont la licence donne à chacun le droit d’utiliser, de modifier, de dupliquer et de diffuser, gratuitement ou non, lesdits<br>
logiciels. Ces actes supposent l’accès aux codes sources du logiciel (l’ADN du logiciel). Une fois téléchargés, ces logiciels sont sous<br>
l’entière responsabilité de son possesseur.</p>
<p>…</p></blockquote>
<p>La visite des liens m’apporte les réflexions suivantes (en vrac):</p>
<ul>
<li>La description des logiciels open source est assez succincte (ne noie pas dans les détails), mais juste. Quelqu’un qui ne connait pas les logiciels open source peut arriver à comprendre. Pas trop de termes barbares.</li>
<li>La mention « <em>Vous êtes expert en  développement de logiciels</em> » est à mon avis superflue. Si on l’est, inutile de nous expliquer ce qu’est un logiciel open source, on devrait déjà le savoir. Enfin, mieux vaut plus d’information que pas assez.</li>
<li>C’est une formidable exposition pour les logiciels libres et l’open source. J’espère que chaque client orange va recevoir ce mail. Au moins, ils auront (s’ils lisent les pages fournies) entendu parler au moins une fois de linux et de logiciels open source.</li>
<li>Ils respectent enfin la licence GPL. C’est tard, mais saluons l’initiative. D’autant que ça n’a pas été fait discrètement, mais dans un mailing que j’espère phénoménal.</li>
<li>Indiquer que les logiciels utilisés s’adressent « <em>principalement aux experts en développement de logiciels</em> » est une façon détournée de dire « on ne fait pas d’assistance », mais laisserait penser que les logiciels libres sont trop compliqués pour être utilisés par le commun des mortels (je signale à mes visiteurs de passage que c’est faux).</li>
<li>« <em>Une fois téléchargés, ces logiciels sont sous l’entière responsabilité de son possesseur</em> » ou comment arriver dans l’excès pour dégager toute responsabilité, comme si c’était risqué, dangereux ou illégal d’avoir ces logiciels…(je signale encore à mes visiteurs de passage que c’est faux).</li>
</ul>
<p>A chaud, je persiste à penser que c’est une bonne initiative et une bonne opportunité de reconnaissance, même si c’est , à mon avis, maladroit dans la communication. Il va me falloir rassurer mes clients encore chez orange et en profiter pour leur refaire l’apologie des logiciels libres.</p>
<p>Bon, M’sieur Orange, et si je veux faire tourner mon propre système sur une LiveBox, j’ai le droit?</p><p><img src="http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=230a3b7ed20cd017d79f8e2fe2f6e4c3&amp;default=http%3A%2F%2Fwww.planet-libre.org%2Fthemes%2Fprincipal%2Fimages%2Fgravatar.png&amp;size=40" alt="Gravatar de Manu Absolacom"><br><i>Billet original de <a href="http://astuces.absolacom.com/logiciel/livebox-en-open-source/" title="Visiter la source">Manu Absolacom</a>.<br>Votez pour cet article sur le <a href="http://www.planet-libre.org/" title="Se rendre sur le Planet">Planet Libre</a>.</i></p>]]></description><pubDate>Tue, 16 Feb 2010 22:50:27 GMT</pubDate><feedoor:pubDate>1266360627</feedoor:pubDate><author>Manu Absolacom</author><guid isPermaLink="false">tag:google.com,2005:reader/item/1aaf8ec2a95354bc</guid></item><item><title>Magento 1.4 : nouveautés et conséquences</title><link>http://www.magentips.com/2010/02/magento-1-4-nouveautes-consequences/</link><description><![CDATA[<div style="width:470px"><img title="Magento Community Edition 1.4.0.0" src="http://www.magentips.com/wp-content/uploads/2010/02/magento-ce-1-4.png" alt="" width="470" height="300"></div>
<p>Après de longs mois de travail (et de retard…), <a title="Magento CE Version 1.4.0.0 Stable - Now Available" href="http://www.magentocommerce.com/blog/comments/magento-ce-version-1400-stable-now-available/">Magento Community Edition 1.4.0.0</a> est à disposition de tous. Pour avoir participé (un peu) à son élaboration, je peux affirmer qu’elle représente une étape majeure. Si je faisais une analogie avec les services <em>web 2.0</em>, je dirais que Magento vient de quitter sa période bêta. En effet, nous avons tous essuyé les plâtres d’une solution innovante mais jeune, bourrée de fonctionnalités mais aussi de carences, dotée d’une architecture extraordinaire mais pas encore bien huilée. <strong><a title="Site officiel de Varien" href="http://www.varien.com/">Varien</a> a intégré nos expériences, compris nos contraintes et répondu à nos besoins. Le résultat, c’est cette version 1.4.0.0.</strong></p>
<p>Magento 1.4.0.0, c’est pas loin de 2 millions de lignes de code, 875 fichiers supprimés, 2366 fichiers nouveaux, 3437 fichiers modifiés, des dizaines de milliers de différences dans les lignes de code. Autant dire que <strong>les modifications réalisées sont profondes</strong>. C’est une <strong>excellente nouvelle pour les nouveaux sites Magento</strong>… et un peu <strong>moins bonne pour les anciens</strong>, nous allons voir pourquoi.</p>
<p>Au-delà d’une simple liste des nouveautés, je vous propose de <strong>découvrir ce que cette version va changer pour les utilisateurs et intégrateurs de Magento</strong>.<br>
<span></span></p>
<h3>Quoi de neuf dans Magento 1.4.0.0 ?</h3>
<h4>Refonte complète des calculs des prix et des taxes</h4>
<p>C’est pour moi <strong>l’aspect le plus important dans les changements apportés</strong>. La solution a été conçue aux États-Unis, pays où les produits affichent toujours un prix hors taxes, même pour les particuliers. Évidemment, ce n’est pas le cas en Europe où les prix incluent les taxes en BtoC, ce qui inverse de fait tous les calculs de prix.</p>
<p>Jusqu’à présent, Magento faisait sa cuisine en basculant les prix TTC en prix HT, ce qui posait rapidement des soucis de calcul des remises et des taxes. A cela s’ajoutait des arrondis un peu approximatifs… Un point critique très pénalisant pour le développement de Magento en Europe. Il fallait jongler avec des configurations un peu bancales et des modules spécifiques pour <em>patcher </em>les comportements, en fonction du catalogue et du métier du client. Faisable, mais un peu lourd…</p>
<p>J’ai longuement travailler avec Varien sur ce point. Nous avons étudié plusieurs pistes à partir des besoins métiers transmis (un grand merci à Sébastien Lepers, alias SeL qui a joué un rôle essentiel dans cette phase d’étude). Tout me paraissait simple jusqu’à ce que certains pays asiatiques entrent dans la boucle avec des règles fiscales et comptables aussi dingues que les nôtres… mais différentes !</p>
<p>L’équipe de Yoav Kutner (directeur technique de Varien) a donc imaginé un <strong>configurateur de calcul</strong> suffisamment abstrait pour être adapté à tous les cas. Et ça marche ! La TVA sur les remises est maintenant un vieux cauchemar.</p>
<div style="width:470px"><img title="Configuration des calculs" src="http://www.magentips.com/wp-content/uploads/2010/02/calculation-settings.png" alt="" width="470" height="289">La configuration des calculs dans Magento 1.4.0.0.</div>
<h4>L’arrivée des <em>widgets</em></h4>
<p>Oui, Magento gère maintenant les widgets. Rien d’exceptionnel, d’autres applications le font. Sauf que c’est <strong>un changement radical à la fois pour les utilisateurs de la plate-forme et pour les développeurs Magento</strong>.</p>
<p>Les utilisateurs bénéficient maintenant de petites fonctionnalités intéressantes, exploitables depuis les contenus de pages et de blocs. Par défaut, on a l’insertion de liens vers des pages et des catégories ou encore la liste des nouveaux produits. <strong>Ce qui demandait souvent des développements spécifiques est maintenant intégré et configurable par un utilisateur.</strong></p>
<p>Les développeurs, eux, vont se régaler à proposer des mini-fonctionnalités rapidement et simplement. <strong>Et au final, de nombreuses extensions actuelles n’auront plus aucun intérêt. Elles seront avantageusement remplacées par des widgets.</strong></p>
<div style="width:470px"><img title="Instance de widget" src="http://www.magentips.com/wp-content/uploads/2010/02/widget-instance.png" alt="" width="470" height="301">Création d’une instance de widget.</div>
<h4>Intégration du <em>wysiwyg</em> dans les pages et les blocs CMS</h4>
<p>La solution Magento a souventété critiquée pour son absence d’outil d’enrichissement des contenus. C’est maintenant chose faite ! En arrière-plan, c’est <a title="Site officiel TinyMCE" href="http://tinymce.moxiecode.com/">TinyMCE</a> qui s’y colle avec les fonctionnalités que nous connaissons déjà.</p>
<div style="width:470px"><img title="Wysiwyg" src="http://www.magentips.com/wp-content/uploads/2010/02/wysiwyg.png" alt="" width="470" height="300">Le wysiwyg dans une page CMS.</div>
<p>Le <em>wysiwyg</em> s’accompagne d’un <strong>navigateur de fichiers</strong> qui permet de stocker (dans le dossier <em>media</em> de Magento) des images et des documents. <strong>L’utilisateur a donc la main sur le placement de ses ressources et la gestion de sa bibliothèque.</strong></p>
<div style="width:470px"><img title="Navigateur de fichiers" src="http://www.magentips.com/wp-content/uploads/2010/02/media-browser.png" alt="" width="470" height="294">Le navigateur permet de créer des dossiers pour organiser ses fichiers.</div>
<h4>Refonte du système d’indexation et de cache</h4>
<p>Toute la gestion des index et du cache a été repensée. Jusqu’à présent, les actions n’était pas claires, les résultats pas toujours évidents, ce qui nous obligeait à tout purger dès qu’on touchait à un truc. Résultat catastrophique sur les sites à fort trafic…</p>
<p>Donc maintenant, c’est clair, pratique et efficace. Extensible aussi, on peut ajouter d’autres contenus en cache ou en index (extensions, par exemple).</p>
<div style="width:470px"><img title="Gestion du cache" src="http://www.magentips.com/wp-content/uploads/2010/02/cache.png" alt="" width="470" height="190">Gestion du cache.</div>
<div style="width:470px"><img title="Gestion des index" src="http://www.magentips.com/wp-content/uploads/2010/02/index.png" alt="" width="470" height="153">Gestion des index.</div>
<h4>Refonte de l’affichage des erreurs et des statuts HTTP</h4>
<p>La gestion de l’affichage des erreurs a été revue. Elle n’est plus limitée aux erreurs fatales (<em>Magento report</em>) et 404 (page non trouvée). Et on peut personnaliser le fond et la forme de chaque page d’erreur.</p>
<h4>Clés URL  par vue</h4>
<p>Un truc énervant depuis les débuts de Magento : pas de clé URL par vue. Si on avait un site en français et en anglais, il n’offrait qu’une seule clé URL. Par exemple, la catégorie <em>www.example.com/ma-categorie</em> avait la même adresse en français et en anglais. Une catastrophe pour le référencement.</p>
<p>Maintenant, on peut <strong>avoir une seule catégorie avec deux adresses</strong> : <em>www.example.com/ma-categorie</em> en français et <em>www.example.com/my-category</em> en anglais.</p>
<div style="width:470px"><img title="Clé URL par vue" src="http://www.magentips.com/wp-content/uploads/2010/02/url-key.png" alt="" width="470" height="301">Une clé URL par défaut ou par vue.</div>
<h4>Bootstrap contextuel</h4>
<p>Le bootstrap de Magento (ce qui permet à Magento de démarrer) a été repensé pour faciliter l’exploitation. On peut maintenant gérer le démarrage de plusieurs sites sans passer par un fichier <em>index.php</em> pour chacun, mais simplement <strong>en jouant avec les variables d’environnement</strong>. On peut donc <strong>démarrer un site via la configuration d’un hôte virtuel</strong> dans le serveur web (vhost d’Apache par exemple).</p>
<h4>Ajout du genre dans le compte client</h4>
<p>Petit détail, mais la question revenait en permanence. Alors Varien a ajouté le genre dans le compte client. <strong>On peut enfin faire des offres promotionnelles pour les femmes seulement !</strong></p>
<h4>Montée en version de Zend Framework</h4>
<p><a title="Site officiel Zend Framework" href="http://framework.zend.com/">Zend Framework</a> (qui est à la base de toute l’architecture de Magento) fait un bond important en passant de la version 1.7.2 à la 1.9.6. Ce n’est pas la toute dernière (v. 1.10.1), mais suffisant pour disposer de composants intéressants pour le développement d’extensions (outils Rapid Application Development, cloud computing, Zend_Reflection, Zend_Queue, etc.).</p>
<h4>Implémentation de 3D Secure</h4>
<p>Magento gère désormais 3D Secure. Et après ? Euh… j’avoue que là, je n’ai pas creusé. Les courageux analyseront le module <em>Mage_Centinel</em>.</p>
<h4>Refonte du module Paypal</h4>
<p>Le module Paypal a été totalement réécrit. Il offre plus de fonctionnalités, tout en éliminant des bogues un peu pénibles.</p>
<h4>Gestion de variables personnalisées</h4>
<p>Un petit truc génial ! On se demande même comment on n’a pu faire sans. Grâce à cette nouvelle entrée du menu <em>Système</em>, on peut <strong>définir des variables et leur valeur, puis les utiliser dans les contenus de Magento</strong> (pages, blocs et e-mails).</p>
<div style="width:470px"><img title="Définition d&#39;une variable" src="http://www.magentips.com/wp-content/uploads/2010/02/custom-variable.png" alt="" width="470" height="236">Je crée une variable personnalisée dans le menu <em>Système</em>.</div>
<div style="width:470px"><img title="Insertion d&#39;une variable" src="http://www.magentips.com/wp-content/uploads/2010/02/insert-variable.png" alt="" width="470" height="323">J’insère ma variable dans n’importe quel contenu Magento.</div>
<div style="width:470px"><img title="Utilisation d&#39;une variable" src="http://www.magentips.com/wp-content/uploads/2010/02/bloc-variable.png" alt="" width="470" height="138">Ici la variable est insérée dans un bloc. On reconnait la syntaxe particulière que Magento utilise pour les données dynamiques.</div>
<div style="width:470px"><img title="Affichage d&#39;une variable" src="http://www.magentips.com/wp-content/uploads/2010/02/categorie-variable.png" alt="" width="470" height="336">En affichant le bloc dans une catégorie, je récupère la valeur de la variable personnalisée. Magique !</div>
<h4>Refonte de la gestion des thèmes</h4>
<p>La gestion des thèmes a été repensée pour faciliter leur maintenance qui devenait un enfer sur des sites Magento un peu anciens… Maintenant, plus le choix : on surcharge le thème de base !</p>
<h3>Une version attirante pour les nouveaux entrants…</h3>
<p>Au final, Magento prend une excellente direction. Les concepts étaient là dès le début, il fallait seulement les renforcer. Les fonctionnalités sont d’une <strong>exceptionnelle richesse pour une solution open source</strong>. Côté performances, Magento gagne encore des points.</p>
<h3>… mais une mise à jour délicate sur les anciens sites</h3>
<p><strong>Le gros problème de Magento 1.4, c’est la profonde modification de son noyau (le <em>core</em>).</strong> Certes, c’est bien mieux pour l’avenir. Mais la mise à jour depuis des versions antérieures sera un véritable casse-tête pour ceux qui ne sont pas restés sur les fonctionnalités standard.</p>
<h4>Attendre la mise à jour des extensions</h4>
<p>Premier point, <strong>les 1700 extensions présentes dans Magento Connect vont devoir être mises à jour, testées et publiées</strong>. Pour certaines d’entre elles, cela représente des semaines de travail. Heureusement, Varien avait mis à disposition des versions bêta pour que les intégrateurs préparent ce travail.</p>
<p>Cependant, il va sans doute falloir du temps avant d’utiliser des extensions compatibles. Je pense surtout à celles qui sont indispensables : traductions, modes de paiement, modes de livraison, passerelles d’échange de données, etc.</p>
<h4>Refactoriser les développements</h4>
<p>Certaines classes et méthodes sont dépréciées, des modules ont été déplacés, l’arborescence des fichiers a changé. Résultat : une nécessaire révision des développements spécifiques, suivie d’une phase de tests non négligeable.</p>
<h4>Mettre à jour les thèmes</h4>
<p>Cette tâche n’est pas nouvelle : à chaque mise à jour de Magento, il faut reporter les modifications apportées au thème par défaut sur son propre thème.</p>
<p>Sauf que là, c’est vraiment différent ! La notion de <em>base</em> de thèmes a été intégrée et le thème par défaut se déleste de 38 fichiers, s’alourdit de 49, tandis que 291 sont modifiés. On n’a pas fini de faire des comparaisons de code…</p>
<h4>Remplacer des modules par des widgets</h4>
<p>Pour ceux qui auront tenu les quelques semaines de mise à jour vers Magento 1.4.0.0, il reste la transformation de modules en widgets. De nombreux modules ajoutaient des mini-fonctionnalité aux utilisateurs (afficher les meilleures ventes dans une page, par exemple). Désormais, les widgets, plus légers et configurables par l’utilisateur, vont prendre le relais.</p>
<h3>Conclusion</h3>
<p>Magento 1.4.0.0 est une bien belle version, avec un potentiel qui devient réellement exploitable. Les nouveaux utilisateurs et intégrateurs seront conquis. Les autres vont d’abord s’arracher les cheveux pour la mise à jour, puis goûteront le plaisir d’être à la pointe de l’innovation.</p>
<p>Une dernière chose : je vous conseille de <strong>ne jamais mettre à jour Magento via l’interface d’administration de Magento sur un site en production</strong>. Cette  action simple et rapide va entraîner une belle dose de stress ! Dupliquez votre site sur un serveur de test et analysez bien les conséquences de la mise à jour sur vos réalisations spécifiques. <strong>Magento est un outil professionnel puissant, rigoureux et exigeant. Il faut l’être aussi.</strong></p>]]></description><pubDate>Sat, 13 Feb 2010 19:29:40 GMT</pubDate><feedoor:pubDate>1266089380</feedoor:pubDate><author>Christophe</author><guid isPermaLink="false">tag:google.com,2005:reader/item/3d4bc6fb0d863ea9</guid></item><item><title>Clapico : Numérisez facilement et rapidement vos documents sous Ubuntu avec Simple Scan</title><link>http://www.clapico.com/2010/02/13/simple-scan/</link><description><![CDATA[<p>Simple Scan est une application alternative à XSane permettant de numériser facilement ses documents.</p>
<p>Vous avez au démarrage le choix entre deux modes : texte ou photo.</p>
<p>Une fois votre document numérisé, vous pouvez le recadrer, le redimensionner, le faire pivoter avant de l’enregistrer, l’imprimer ou l’envoyer par mail à l’aide d’une barre de tache simple et fonctionnelle.</p>
<p><a rel="attachment wp-att-2077" href="http://www.clapico.com/2010/02/13/simple-scan/scan01-2/"><img title="scan01" src="http://www.clapico.com/wp-content/uploads/2010/02/scan011-490x64.png" alt="" width="490" height="64"></a></p>
<p>Bien évidement, cette application n’a pas pour vocation de remplacer XSane qui reste de loin beaucoup plus complet mais elle a l’avantage de la simplicité et elle permet de numériser rapidement lorsqu’il s’agit de transmettre ou d’imprimer un document ou la précision/perfection importe peu.</p>
<p><a rel="attachment wp-att-2078" href="http://www.clapico.com/2010/02/13/simple-scan/scan02/"><img title="scan02" src="http://www.clapico.com/wp-content/uploads/2010/02/scan02-490x350.png" alt="" width="490" height="350"></a></p>
<p>Pour installer Simple Scan, ouvrez un terminal et copiez y les lignes suivantes</p>
<p><code>sudo sudo add-apt-repository ppa:robert-ancell/simple-scan</code></p>
<p>puis</p>
<p><code>sudo apt-get update</code></p>
<p>et enfin</p>
<p><code>sudo apt-get install simple-scan</code></p>
<p>Amusez-vous bien</p>
<p>source : <a href="http://www.ubuntugeek.com/simple-scan-a-simple-scanning-application.html"> Ubuntu Geek</a></p>
<h2>Articles reliés</h2><ul><li>4 mars 2009 -- <a href="http://www.clapico.com/2009/03/04/numerisation-de-documents-multipages-xsane-vs-gscan2pdf-2/" title="Numérisation de documents multipages : Xsane VS Gscan2pdf">Numérisation de documents multipages : Xsane VS Gscan2pdf</a> (0)</li><li>27 décembre 2009 -- <a href="http://www.clapico.com/2009/12/27/metamorphose2/" title="Métamorphose, renommez en masse vos fichiers sous Ubuntu">Métamorphose, renommez en masse vos fichiers sous Ubuntu</a> (7)</li><li>7 novembre 2009 -- <a href="http://www.clapico.com/2009/11/07/heure/" title="Un fond d’écran qui donne l’heure">Un fond d’écran qui donne l’heure</a> (7)</li><li>3 octobre 2009 -- <a href="http://www.clapico.com/2009/10/03/nasa/" title="Un nouveau fond d’écran dynamique avec des images de la Nasa">Un nouveau fond d’écran dynamique avec des images de la Nasa</a> (10)</li><li>20 septembre 2009 -- <a href="http://www.clapico.com/2009/09/20/un-fond-decran-de-la-terre-en-temps-reel/" title="Un fond d&#39;écran dynamique : la Terre vue par satellite en temps réel">Un fond d'écran dynamique : la Terre vue par satellite en temps réel</a> (17)</li></ul><p><img src="http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=6e33369b95c90e84210ddc3598187486&amp;default=http%3A%2F%2Fwww.planet-libre.org%2Fthemes%2Fprincipal%2Fimages%2Fgravatar.png&amp;size=40" alt="Gravatar de Clapico"><br><i>Billet original de <a href="http://www.clapico.com/2010/02/13/simple-scan/" title="Visiter la source">Clapico</a>.<br>Votez pour cet article sur le <a href="http://www.planet-libre.org/" title="Se rendre sur le Planet">Planet Libre</a>.</i></p>]]></description><pubDate>Sat, 13 Feb 2010 15:04:50 GMT</pubDate><feedoor:pubDate>1266073490</feedoor:pubDate><author>Clapico</author><guid isPermaLink="false">tag:google.com,2005:reader/item/ad7ea96c82b2a6c6</guid></item><item><title>Clubic : Initiez-vous à la ligne de commande sous Linux !</title><link>http://www.pc-boost.com/actualite-1265955976-5-Clubic--Initiez-vous-a-la-ligne-de-commande-sous-Linux-!.html</link><description><![CDATA[<p align="center"><img src="http:/img.clubic.com/photo/02885338.jpg" alt=""></p><br><p align="justify">Bon nombre d'entre vous se seraient déjà lancés avec Linux, mais une chose retient trop souvent l'utilisateur potentiel, à savoir ses fameuses lignes de commande !<br>De la même manière que les commandes DOS rebiffaient à l'époque certains utilisateurs sous Windows 98 et consorts, les commandes sous Linux semblent encore trop souvent faire de même !<br>Alors pour vous aider, nos confrères de <b>Clubic</b> ont édité un superbe dossier sur ces fameuses commandes à utiliser.<br>Un lien à mettre en marque page ou dans les favoris !<br><br><u>Au sommaire :</u><br>•	Le B.A.-ba des commandes pour GNU/Linux<br>•	Créer des dossiers, les parcourir<br>•	Rechercher, copier, déplacer, supprimer<br>•	Edition et compression de fichiers, processus et matériel<br>•	Les raccourcis-clavier<br></p><br><p align="justify"><div><i>Installer GNU/Linux est maintenant aussi simple que d'installer un logiciel sous Windows, nous l'avons vu récemment (voir Installer et désinstaller Linux sous Windows). Des distributions comme Ubuntu ou Mandriva, notamment, se font de plus en plus accessibles au grand public.</i></div></p><br><p align="center"><img src="http:/img.clubic.com/photo/02886058.jpg" alt=""></p><br><p align="left"><span><a href="http://www.clubic.com/article-324356-1-commandes-linux-terminal.html?xtor=EPR-3">Accédez au dossier</a></span></p>]]></description><pubDate>Fri, 12 Feb 2010 06:26:16 GMT</pubDate><feedoor:pubDate>1265955976</feedoor:pubDate><author>(author unknown)</author><guid isPermaLink="false">tag:google.com,2005:reader/item/fd21e1481e63c026</guid></item><item><title>OpenOffice.org 3.2 : la version finale française est disponible</title><link>http://www.pcinpact.com/actu/news/55377-openoffice-32-ameliorations-nouveautes.htm</link><description><![CDATA[OpenOffice.org est une suite bureautique gratuite, libre et que l'on peut installer aussi bien sous Windows que sous Linux et Mac OS X. Après plusieurs Release Candidates, la cinquième a été la bonne et la version finale est donc proposée au ...]]></description><pubDate>Thu, 11 Feb 2010 15:40:12 GMT</pubDate><feedoor:pubDate>1265902812</feedoor:pubDate><author>Vince@pcinpact.com (Vincent Hermann)</author><guid isPermaLink="false">tag:google.com,2005:reader/item/2bcc0e8c54a29e39</guid></item><item><title>165 - Google Buzz à Genève: c'est parti!</title><link>http://www.monblog.ch/commedansdubeurre/?p=201002101532463</link><description><![CDATA[<img src="http://www.monblog.ch/uploads/200803141244363/google-buzz.jpg" title="google-buzz.jpg"><br>
<br>
Annoncé hier aux utilisateurs de la messagerie de Google GMail, le tout nouveau service de Google , Buzz, a déjà quelques dizaines de fans genevois.<br>
<br>
<i>Qu'en est-il?</i> (<a href="http://www.monblog.ch/commedansdubeurre/?p=201002101532463">...</a>)]]></description><pubDate>Wed, 10 Feb 2010 13:35:42 GMT</pubDate><feedoor:pubDate>1265808942</feedoor:pubDate><author>starbuck@nospam.org</author><guid isPermaLink="false">tag:google.com,2005:reader/item/b805c37bb1e2ae90</guid></item><item><title>Scoffoni : Symbian devient enfin open source</title><link>http://philippe.scoffoni.net/symbian-open-source/</link><description><![CDATA[<p><a href="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/02/symbian-opening.jpg"><img style="float:center" title="symbian-opening" src="http://philippe.scoffoni.net/wp-content/uploads/2010/02/symbian-opening.jpg" alt="" width="600" height="131"></a></p>
<p>La nouvelle est partout dans mon lecteur de flux, <strong>Symbian est devenu open source</strong>. Ce n’est pas vraiment un scoop, cela avait été annoncé de longue date. La vrai nouvelle, c’est que <strong>le code source est enfin disponible</strong>. Il est placé sous une licence Eclipse Public License (EPL) qui est une licence de logiciels libres mais non compatible avec la GPL. Voir <a href="http://www.gnu.org/licenses/license-list.fr.html#GPLIncompatibleLicenses">le site de la FSF</a> pour plus de détails.</p>
<p>Je me suis donc rendu à la source de l’information, à savoir <a href="http://developer.symbian.org/">le site dédié</a> à ce système d’exploitation pour téléphone mobile. Ce site s’adresse d’abord et avant tout aux développeurs. N’espérez donc pas y trouver des informations « pratiques » sur l’utilisation de cet OS.</p>
<p><a href="http://pro.01net.com/editorial/507731/le-noyau-de-symbian-est-desormais-open-source/">La sortie en avance</a> de l’OS de Nokia que l’on attendait pour mi-2010 est en tout cas un signe. Signe que <strong>le marché des smartphones est en train de se tendre</strong>.</p>
<h3>Pourquoi  l’open source pour Nokia ? Pour faire comme Google ?</h3>
<p>Non, tout simplement parce que l’<a title="10 raisons pour lesquelles l’open source est pertinent pour les smartphones" rel="nofollow" href="http://philippe.scoffoni.net/10-raisons-pour-lesquels-open-source-est-pertinent-pour-les-smartphones/">open source est un bon modèle pour les smartphones</a> et surtout pour <strong>contrer Apple</strong> <strong>et Google</strong> et dans une moindre mesure Microsoft et RIM. Parce qu’aujourd’hui tout se joue sur les applications que l’on peut installer sur son smartphone préféré. Ce sont elles qui ont fait le succès de l’iPhone au-delà de l’ergonomie révolutionnaire qu’il proposait.</p>
<p>Ouvrir le code source de son OS c’est donner la possibilité aux développeurs d’utiliser toutes les ressources de la machine. Et en matière d’ouverture, il semble bien que Symbian en fasse plus qu’Android. <a href="http://www.wired.com/gadgetlab/2010/02/symbian-operating-system-now-open-source-and-free/">Selon Lee Williams</a>, executive director de la Symbian Foundation, « Seul un tiers d’Android est ouvert et pas plus. Et ce qui est ouvert est une collection de middleware.Tout le reste est fermé et propriétaire ». Une assertion que je ne suis cependant pas en mesure de confirmer. Si des spécialistes d’Android peuvent apporter leur éclairage, merci de les laisser en commentaire.</p>
<p>Mais ne soyons pas trop enthousiaste, l’ouverture ne fait pas tout et Android pour autant que les fameux 30% soient vrai le prouve bien. Il faudra que les fabricants de terminaux profitent de l’occasion pour implémenter cet OS sur leurs terminaux.</p>
<p>L’ouverture de Symbian fait désormais passer <a href="http://www.toolinux.com/lininfo/toolinux-information/revue-de-presse/article/60-des-smartphones-du-marche">la part des smartphones à base d’OS open source à 60%</a>. Un marché dont Symbian reste le leader de fait. Cependant le taux de renouvellement de ces machines étant très rapide, voir trop rapide d’un point de vue environnemental, la situation peut donc évoluer aussi vite. Même si Nokia dispose encore d’une bonne marge de manœuvre, sera-t-elle suffisante pour permettre à Symbian  de séduire les développeurs d’applications ?</p>
<p>Dernière interrogation : quelle sera la stratégie de Nokia vis-à-vis de <strong>l’autre OS open source qu’elle soutient</strong> : <a href="http://maemo.org/">Maemo</a>. Dans l’immédiat si j’avais à choisir, je prendrais un Nokia avec Maemo. Mais peut-être ces deux OS ne visent-ils pas le même marché. Maemo est peut-être plus orienté pour les terminaux mobiles musclés à mi-chemin entre le smartphone et le tablet-pc voir le Netbook.</p>
<p><a href="http://developer.symbian.org/wiki/index.php/Category%3APlatform_Opening">[Source image : © 2009 Symbian Foundation Limited]</a></p>


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		<li><a href="http://philippe.scoffoni.net/android-la-plateforme-de-telephonie-mobile-de-google-devient-un-logiciel-open-source/" rel="bookmark">Android, la plateforme de téléphonie mobile de Google devient un logiciel open source</a></li>
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		<li><a href="http://philippe.scoffoni.net/neo-freerunner-dopenmoko-le-telephone-mobile-open-source-il-a-tout-dun-grand/" rel="bookmark">Neo Freerunner d’OpenMoko, le téléphone mobile open source : il a tout d’un grand !</a></li>
	</ol>

<p>La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension <a href="http://mitcho.com/code/yarpp/">YARPP</a>.</p><hr>
<a href="http://philippe.scoffoni.net/symbian-open-source/#comments">Réagir à cet article</a>
<p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 05/02/2010. | <a href="http://philippe.scoffoni.net/symbian-open-source/">Lien direct vers cet article</a><br>
<br>Cette création est mise à disposition sous un <a rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a>  à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</small></p>.
<p><img src="http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=ee4bb1c08ac2d03c76f391d4b26c812a&amp;default=http%3A%2F%2Fwww.planet-libre.org%2Fthemes%2Fprincipal%2Fimages%2Fgravatar.png&amp;size=40" alt="Gravatar de Scoffoni"><br><i>Billet original de <a href="http://philippe.scoffoni.net/symbian-open-source/" title="Visiter la source">Scoffoni</a>.<br>Votez pour cet article sur le <a href="http://www.planet-libre.org/" title="Se rendre sur le Planet">Planet Libre</a>.</i></p>]]></description><pubDate>Fri, 05 Feb 2010 00:30:49 GMT</pubDate><feedoor:pubDate>1265329849</feedoor:pubDate><author>Scoffoni</author><guid isPermaLink="false">tag:google.com,2005:reader/item/d445b30f5232a010</guid></item><item><title>Tom's Hardware  : quels repères pour guider l'achat informatique ?</title><link>http://www.pc-boost.com/actualite-1265271746-1-Tom%E2%80%99s-Hardware---quels-reperes-pour-guider-l-achat-informatique-.html</link><description><![CDATA[<p align="center"><img src="http:/media.bestofmicro.com/ecolabels-greenit-entreprise-ecology,V-G-237004-3.gif" alt=""></p><br><p align="justify">Les Ecolabels sont de plus en plus présents sur les emballages des produits que nous achetons. Mais dans tous ces symboles, lesquels peuvent vous aiguiller lors d'un achat informatique ?<br>Nos confrères de <b>Tom's Hardware</b> ont dans ce sens édité un dossier pour vous aider à retrouver les bons repères et ne pas vous tromper lors d'un achat.<br><br><u>Au sommaire de ce dossier :</u><br>•	1 – Introduction <br>•	2 – Trois types, trois niveaux de pertinence <br>•	3 – L'éco-conception, comme point de départ <br>•	4 – La pétaudière des écolabels <br>•	5 – La pétaudière des écolabels (suite) <br>•	6 – Des étiquettes propres aux constructeurs <br>•	7 – Le cas Greenpeace <br>•	8 – Quelques liens pour en savoir plus <br>•	9 – Plus de contenu sur ce sujet <br></p><br><p align="justify"><div><i> Si l'heure est à la prise de vraies décisions pour enrayer le désastre écologique qui pointe à l'horizon, quels repères l'acheteur, qu'il soit une entreprise ou un particulier, dispose-t-il pour prendre sa décision dans le petit monde de l'informatique ?</i></div></p><br><p align="center"><img src="http:/media.bestofmicro.com/europe-ecolabels-greenit-entreprise,V-E-237002-3.png" alt=""></p><br><p align="left"><span><a href="http://www.presence-pc.com/tests/ecolabels-green-it-23255/">Accédez au dossier</a></span></p>]]></description><pubDate>Thu, 04 Feb 2010 08:22:26 GMT</pubDate><feedoor:pubDate>1265271746</feedoor:pubDate><author>(author unknown)</author><guid isPermaLink="false">tag:google.com,2005:reader/item/b4c809830e1fdc81</guid></item><item><title>60 % des smartphones du marché seraient équipés d'Open Source</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/toolinux/~3/QusvMmgqW7I/60-des-smartphones-du-marche</link><description><![CDATA[<p>Selon une enquête publiée il y a quelques semaines par l'Institut Juniper Research, les systèmes d'exploitation Open Source équipent à l'heure actuelle quelque 60% des smartphones du marché.</p>

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<a href="http://www.toolinux.com/lininfo/toolinux-information/revue-de-presse/" rel="directory">Revue de presse</a>]]></description><pubDate>Wed, 03 Feb 2010 23:45:00 GMT</pubDate><feedoor:pubDate>1265240700</feedoor:pubDate><author>Toolinux</author><guid isPermaLink="false">tag:google.com,2005:reader/item/619fac55858292e3</guid></item><item><title>Scoffoni : [Entreprises] Comment choisir entre plusieurs solutions open source ?</title><link>http://philippe.scoffoni.net/comment-choisir-solutions-open-source-entreprises/</link><description><![CDATA[<p>Voici une liste de points à vérifier lorsque l’on hésite entre plusieurs solutions open source <a href="http://www.zdnetasia.com/techguide/opensource/0,39044899,62060424,00.htm?scid=nl_z_tgos">formulée par Chamindra de Silv</a>a directeur du projet open source <a href="http://www.sahana.lk/">Sahana</a> (gestion des catastrophes naturelles) créé après le tsunami asiatique de décembre 2004</p>
<p><strong>1: Les clauses de la licence open source sont-elles compatibles avec mes objectifs commerciaux ?</strong> L’argument qui consiste à dire que <a title="Entreprises et logiciels open source, une adoption toujours difficile" rel="nofollow" href="http://philippe.scoffoni.net/entreprises-et-logiciels-open-source-une-adoption-toujours-difficile/">les logiciels open source posent des problèmes du fait de leur licence</a> est assez courant. De fait, leur diversité appairait souvent comme un facteur pouvant entraîner des risques pour les entreprises. Pour cela il faut considérer deux cas de figure :</p>
<ul>
<li>L’usage d’un logiciel open source a des fins purement interne. Exemple : un logiciel de gestion d’entreprise (ERP). Dans ce cas il n’y a aucun risque à utiliser des logiciels open source. Leur licence ne peut être un facteur limitant de votre activité. Bien au contraire, vous pourrez facilement faire évoluer et sans coût de licence supplémentaire votre nombre d’utilisateurs. De plus, l’ouverture du code peut vous permettre de réaliser des développements spécifiques à vos objectifs commerciaux</li>
<li>L’usage de logiciel open source dans un produit que vous allez commercialiser. C’est le cas de figure qui nécessite le plus d’attention. Selon la  licence du code source embarqué dans votre produit et sa « viralité » (l’obligation de mettre à disposition votre produit sous la même licence), vous pouvez vous trouver confronter à un dilemme si  le logiciel que vous voulez commercialiser  doit être propriétaire. Dans ce cas de figure vous devez abandonner et remplacer ce code source ou en trouver un équivalent dont la licence open source ne contienne pas de clauses virales. <strong>Le plus simple est évidemment de faire un logiciel open source </strong>en prenant soin de choisir une licence compatible avec le code d’origine. Il sera bon de faire appel à un spécialiste en cas de doute.</li>
</ul>
<p><strong>2: Quelle est l’importance de la communauté ?</strong> Le code seul n’est rien sans une communauté pour le porter. L’importance de cette dernière est un bon indicateur de la santé d’un projet. Mais l’importance de la communauté ne fait pas tout. Dans certains cas, notamment celui des éditeurs commerciaux open source, le développement du logiciel est financé à 100% par l’éditeur. A tel point que contribuer au projet est un processus long et complexe. L’ouverture du code ne fait donc pas tout.</p>
<p><strong>3: Quelle est l’étendue de l’adoption de ces produits par les utilisateurs ? </strong>Un point a étudier certes, mais qui n’est guère spécifique aux logiciels open source. Une base d’utilisateurs large et variée est toujours un gage de qualité. Des propos que je vais modérer tout de suite, car cela reviendrait à dire que les produits Microsoft sont incontournables, car largement utilisés. La loi du grand nombre n’est pas forcément la plus juste. C’est  parfois un raccourci qui peut vous faire passer à côté du logiciel peu connu, mais aux fonctionnalités particulièrement attrayantes et efficaces.</p>
<p><strong>4: Puis-je obtenir des garanties ou un support commercial si nécessaire ? </strong>Dès que l’on parle de l’usage d’un logiciel en entreprise se pose la question du support qui reste indispensable si l’on souhaite offrir une disponibilité importante à une application.</p>
<p><strong>5: Existe-t-il un processus qualité ? </strong>L’existence de processus qualité au sein d’un projet open source peut servir d’indicateur pour estimer sa maturité. Il faut cependant être en mesure aussi de vérifier sa bonne application. Tout sera ici encore une fois une question d’ouverture au niveau de projet. Sur le sujet de la qualité des logiciels open source vous pouvez vous reporter au site <a href="http://scan.coverity.com/">Scan.coverity</a> que je vous présentais lors de <a href="http://philippe.scoffoni.net/open-source-qualite-logicielle-une-volonte-de-transparence/">la sortie d’une de leurs études</a>.</p>
<p><strong>6: Quelle est la qualité de la documentation ? </strong>Elle peut prendre bien des formes : depuis un simple fichier texte placé au milieu des sources à un Wiki complet et détaillé. Tous les projets ne sont pas égaux devant la documentation bien souvent. La possibilité de la consulter apporte un plus évident, car elle peut permettre dans une certaine mesure de se rendre compte de la facilité de mise en oeuvre du logiciel ou de vérifier la couverture fonctionnelle.</p>
<p><strong>7: Est-ce que le système peut-être facilement personnalisé pour répondre exactement à mes besoins ? </strong>La question peut paraître saugrenue dans le cadre du logiciel open source. Pourtant, elle a un sens si l’on considère non pas le simple fait d’avoir le droit de modifier le code, mais la façon dont le logiciel a été développé pour le permettre (extension par plug-in, API, etc). Il faut aussi considérer les compétences nécessaires, le langage utilisé ou les framework de développement qu’il faut maîtriser. Ceci peut parfois réduire le nombre de prestataires capables de réaliser ces modifications à peau de chagrin et vous retrouver dans une situation quasi-similaire à l’emploi d’un logiciel propriétaire.</p>
<p><strong>8: Comment le projet est-il dirigé et est-il possible d’influencer la roadmap ? </strong>Lorsque l’on étudie certains projet open source, souvent porté par des éditeurs commerciaux (mais pas uniquement), on constate qu’il est difficile de contribuer au code et que l’avis des utilisateurs ou les remontées d’anomalies ou de demandes d’évolution sont peu suivies dans les faits. C’est un point qu’il n’est pas forcément simple d’évaluer, car il demande d’observer le projet durant une période de temps assez longue pour pouvoir en tirer des conclusions. L’aspect communautaire revêt ici toute son importance, car n’oublions pas que les logiciels open source sont censés être « pilotés par l’utilisateur ».</p>
<p><strong>9: Le produit pourra-t-il évoluer avec la croissance de mon entreprise ? </strong>La capacité de montée en charge du logiciel afin de répondre à une forte croissance ponctuelle ou continue est bien sûr indispensable. Mais ce n’est pas un aspect exclusif aux logiciels open source</p>
<p><strong>10: Y a-t-il des mises à jour de sécurité régulières ? </strong>La sortie régulière de version mineure apportant des correctifs de sécurité est bien sûr importante et encore une fois pas seulement pour le logiciel open source. Mais on sait que l’ouverture du code permet un audit externe de ce dernier et peut donc grandement faciliter le « déminage » d’un logiciel.</p>
<p>En synthèse, <strong>tous ces points ne sont pas spécifiques aux logiciels open source</strong>. Il font cependant partie de la liste de contrôle indispensable avant de prendre une décision.</p>


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<ol>
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	</ol>

<p>La liste des entrées complémentaires est établie par le module d’extension <a href="http://mitcho.com/code/yarpp/">YARPP</a>.</p><hr>
<a href="http://philippe.scoffoni.net/comment-choisir-solutions-open-source-entreprises/#comments">Réagir à cet article</a>
<p><small>Article original écrit par Philippe Scoffoni le 02/02/2010. | <a href="http://philippe.scoffoni.net/comment-choisir-solutions-open-source-entreprises/">Lien direct vers cet article</a><br>
<br>Cette création est mise à disposition sous un <a rel="license" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/">contrat Creative Commons BY</a>  à l'exception des images qui l'illustrent (celles-ci demeurent placées sous leur mention légale d'origine).</small></p>.
<p><img src="http://www.gravatar.com/avatar.php?gravatar_id=ee4bb1c08ac2d03c76f391d4b26c812a&amp;default=http%3A%2F%2Fwww.planet-libre.org%2Fthemes%2Fprincipal%2Fimages%2Fgravatar.png&amp;size=40" alt="Gravatar de Scoffoni"><br><i>Billet original de <a href="http://philippe.scoffoni.net/comment-choisir-solutions-open-source-entreprises/" title="Visiter la source">Scoffoni</a>.<br>Votez pour cet article sur le <a href="http://www.planet-libre.org/" title="Se rendre sur le Planet">Planet Libre</a>.</i></p>]]></description><pubDate>Tue, 02 Feb 2010 23:07:50 GMT</pubDate><feedoor:pubDate>1265152070</feedoor:pubDate><author>Scoffoni</author><guid isPermaLink="false">tag:google.com,2005:reader/item/43f3b76a17f6bc02</guid></item><item><title>Getting Thing GNOME! gère vos tâches au plus profond des fibres</title><link>http://feedproxy.google.com/~r/WhereIsPloum/~3/Q20oFHxGEfo/</link><description><![CDATA[<p>Afin de gérer le stress et éviter la procrastination, j'ai dévelopé la méthode <a href="http://ploum.frimouvy.org/?169-comment-s-organiser-sans-jamais-ranger-avec-la-methode-glande-appliquee-rangement-interdit">GARI (Glande Appliquée - Rangement Interdit)</a>. Vous vous souvenez ? Le monsieur au fond se souvient et il dit même que j&#39;avais tout pompé sur <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Getting_Things_Done">GTD</a>, ce qui est en partie vrai. Mais il nous restait à trouver un bon moyen pour gérer ma liste de choses à faire.</p>


<p>Quand on y pense, tout n&#39;est jamais qu&#39;une série de tâches. Déplacer une montagne paraît bien plus facile lorsqu&#39;on le fait un caillou à la fois. Même si ça fait un peu tâche… (hihi, tâche, vous comprenez ? Jeu de mot subtil et raffiné).</p> <p>La première chose à faire est donc d'installer <a href="http://gtg.fritalk.com/pages/download">Getting Things GNOME!</a><sup>[<a href="http://ploum.frimouvy.org/#pnote-228-1">1</a>]</sup>. Si vous utilisez Ubuntu Karmic, ajoutez le dépôt <strong>ppa:gtg/ppa</strong> dans vos sources de logiciels (Système &gt; Administration &gt; Sources de logiciels puis onglet &quot;Autres logiciels&quot; et bouton &quot;Ajouter&quot;). Dans le même menu Administration, lancez le gestionnaire de paquet Synaptic et installez &quot;gtg&quot;.</p>


<p><img src="http://ploum.frimouvy.org/images/gtg_ppa.png" alt="Installer PPA GTG" style="display:block;margin:0 auto"></p>


<p>GTG est donc maintenant dans votre menu Applications &gt; Bureautique.</p>


<p>Mais comment l&#39;utiliser ?</p>


<p>Utiliser GTG est propre à chacun. Il y a autant de manière d'utiliser GTG que d'utilisateurs. Comme c'est mon blog, je vous explique la mienne, merci de ne pas déranger les lecteurs du fond qui dorment déjà.</p>


<p>Lorsque je pense à quelque chose à faire, la toute première action est de le noter. Cela peut être un simple bout de papier, un mail que je m'envoie voire directement une nouvelle tâche dans GTG.</p>


<p>De temps en temps, je vide mes "inbox". Ce sont principalement une boîte sur mon bureau où atterrissent tous les petits papiers et l'inbox de ma boîte mail.</p>


<p><img src="http://ploum.frimouvy.org/images/gtg2b.png" alt="quickadd" style="display:block;margin:0 auto"></p>


<p>Pour chaque papier, chaque idée, chaque mail, je rajoute une action dans GTG en utilisant la barre d'ajout rapide. C'est rapide et efficace, c'est fait pour après tout.</p>


<p>Ensuite, toujours dans GTG, j'affiche la liste des tâches qui n'ont pas de tag. Ce sont en effet des tâches que je n'ai pas encore triées. Si je veux ajouter directement un tag à une série de tâches que j'ajoute, je me positionne, dans GTG, sur le tag en question. Toutes les nouvelles tâches auront immédiatement ce tag.</p>


<p><img src="http://ploum.frimouvy.org/images/gtg3.png" alt="notag" style="display:block;margin:0 auto"></p>


<p>Je les ouvre une à une et complète la description de la tâche à faire. Je met également une date limite. Si celle-ci n'est pas nécessaire, j'estime l'urgence de la tâche avec les boutons "Maintenant", "Bientôt" et "Plus tard". Si une contrainte m'empêche de travailler à cette tâche avant une date donnée, je sélectionne la date de commencement de manière à ne voir la tâche que lorsque cela sera utile.</p>


<p>À chaque tâche, j'ajoute des tags. Les tags sont aussi bien des sujets (@blog, @gtg, @logistique) que des contextes (@home, @magasin) ou des projets particuliers (@nouveau_blog). Comme je suis <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Synesth%C3%A9sie">synesthète</a>, j'ajoute des couleurs à chaque tag important<sup>[<a href="http://ploum.frimouvy.org/#pnote-228-2">2</a>]</sup>.</p>


<p><img src="http://ploum.frimouvy.org/images/gtg4.png" alt="startdate" style="display:block;margin:0 auto"></p>


<p>Tout en éditant la tâche, je rajoute des sous-tâches qui me permettent de diviser le travail plus facilement. C&#39;est très simple : il suffit de commencer une ligne dans l&#39;éditeur par un tiret &quot;-&quot;.</p>


<p>Lorsque les sous-tâches doivent se suivre (par exemple : acheter le cadeau, emballer le cadeau, le mettre sous le sapin), je rajoute toutes ces tâches d&#39;un coup dans la tâche parent (cadeau de <a href="http://ploum.frimouvy.org/?200-joyeux-noel-2142">Newtonmas</a>). Ensuite, par glisser-déposer, je fais en sorte que "acheter le cadeau" soit la sous-tâche de "emballer le cadeau", elle-même sous-tâche de "placer le cadeau sous le sapin" elle même sous-tâche de "cadeau de newtonmas". GTG manque d'un moyen rapide d'ajouter des tâches qui dépendent l'une de l'autre<sup>[<a href="http://ploum.frimouvy.org/#pnote-228-3">3</a>]</sup> mais le glisser-déposer reste malgré tout rapide et suffisament efficace.</p>


<p><img src="http://ploum.frimouvy.org/images/gtg5.png" alt="list" style="display:block;margin:0 auto"></p>


<p>Une chose importante à garder à l'esprit est qu'une liste de tâche est par essence dynamique. Tout peut tout le temps changer. Il m'arrive souvent d'abandonner des tâches, d'en renommer d'autres. Dès que j'ai une idée, une note, je la met dans la tâche concernée : URL, adresse email, numéro de téléphone, copier/coller d'un court article sur le sujet, tout absolument tout va dans la tâche elle-même. Si j'ai sauvé un fichier, je mets ce fichier dans un répertoire appelé "deskbox" et je rajoute dans la note "voir fichier.pdf dans deskbox".</p>


<p><img src="http://ploum.frimouvy.org/images/gtg6.png" alt="tâche" style="display:block;margin:0 auto"></p>


<p>Je crée également des tags plus généraux (@objectifs_2010), qu'il soit à <a href="http://ploum.frimouvy.org/?180-methode-vie-partouane-ecrire-ses-objectifs">long terme</a> ou pour un project précis (@projet_ducranlapoigne). Sur ces tags généraux, je glisse-dépose les tags qui sont liés. @nouveau_blog va sur @objectifs_2010, @comptabilité_dl,@siteweb_dl,@marketing_dl vont tous sur @projet_ducranlapoigne. De cette manière je peux, à ma convenance, voir les tâches d'un domaine précis ou englober d'un regard le projet dans sa globalité. C'est également un bon indicateur si la catégorie @objectifs_2010 ne bouge pas beaucoup voire est vide. Bah, on y pensera en décembre…</p>


<p><img src="http://ploum.frimouvy.org/images/gtg7.png" alt="subtag" style="display:block;margin:0 auto"></p>


<p>Il ne me reste plus qu'à afficher la Vue de Travail et se mettre au travail. Plus d'excuses pour perdre son temps. Si une tâche trop complexe s'affiche dans la vue de travail, il serait pertinent de lui créer des sous-tâches.</p>


<p>Et, enfin, vient le temps ô combien béni, ô combien attendu, où on peut appuyer sur le bouton "Marquer comme fait".</p>


<p><img src="http://ploum.frimouvy.org/images/gtg8.png" alt="mark as done" style="display:block;margin:0 auto"></p>


<p>Aaaaaaah, ça fait du bien !</p>
<div><h4>Notes</h4>
<p>[<a href="http://ploum.frimouvy.org/#rev-pnote-228-1">1</a>] Et non, GTG n'existe pas encore sous Windows ou Mac. Il est peut-être <a href="http://ploum.frimouvy.org/?223-ubuntu-efficace-3eme-edition">temps de vous y mettre</a> non ?</p>
<p>[<a href="http://ploum.frimouvy.org/#rev-pnote-228-2">2</a>] Comme vous le dira tout bon synesthète, il faut que la couleur ajoutée soit proche de la "vraie" couleur du concept englobé par le tag, sinon cela met mal à l'aise.</p>
<p>[<a href="http://ploum.frimouvy.org/#rev-pnote-228-3">3</a>] toute <a href="https://bugs.edge.launchpad.net/gtg/+bug/497164">proposition ou idée à ce sujet</a> est la bienvenue</p></div><img src="http://feeds.feedburner.com/~r/WhereIsPloum/~4/Q20oFHxGEfo" height="1" width="1">]]></description><pubDate>Tue, 15 Dec 2009 22:15:13 GMT</pubDate><feedoor:pubDate>1260915313</feedoor:pubDate><author>Ploum</author><guid isPermaLink="false">tag:google.com,2005:reader/item/62b2b7b986db9621</guid></item></channel>
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